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Possible grève au Centre touristique du Lac-Simon dès le 17 juillet

Un panneau indiquant l'entrée du Centre touristique du Lac-Simon

Le Centre touristique du Lac-Simon est l'un des établissements où des employés de la Société des établissements de plein air du Québec seront en grève le 17 juillet.

Photo : Radio-Canada / Yasmine Mehdi

Radio-Canada

Le personnel du Centre touristique du Lac-Simon, à une centaine de kilomètres au nord-est de Gatineau, pourrait déclencher une grève générale illimitée dès le 17 juillet prochain.

Le Centre touristique du Lac-Simon fait partie des cinq établissements régis par la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq) qui sont visés par un mandat de grève obtenu par le Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ) la semaine dernière.

Si elle est déclenchée, la grève touchera la restauration, la location d’équipements, les plages et les activités guidées des centres touristiques concernés.

De son côté, la Sépaq assure que ses établissements vont demeurer accessibles au public en cas de débrayage et que les visiteurs lésés recevront une compensation monétaire.

Les vacanciers désireux de prendre du soleil sur la plage du lac Simon pourraient donc ressentir les impacts d'une grève. Mais ils ne sont pas les seuls. Johanne Vandal, propriétaire d'un dépanneur non loin du Centre, redoute de voir son chiffre d'affaires fondre.

C’est une grosse peur […] si la Sépaq est en grève, il n'y aura plus de touristes et [dans le village] il y a 400 personnes à l’année. C’est notre gagne-pain, s'inquiète-t-elle. C’est avec l’été qu’on survit à l’hiver.

Le syndicat a annoncé vendredi que 300 de ses 2000 membres à l'emploi de la Sépaq vont débrayer si aucune entente n’est conclue avec la partie patronale. C’est sur la rémunération des employés que les discussions achoppent.

La grève pourrait toutefois être élargie pour la période des vacances de la construction, a mis en garde le SFPQ.

À l’heure actuelle, la Sépaq verse à la plupart de ses employés saisonniers syndiqués un salaire horaire de 15 $ à 18 $, une rémunération inadéquate qui ne suit pas l’évolution du coût de la vie, soutient le SFPQ.

Avec les informations de Yasmine Mehdi

Ottawa-Gatineau

Relations de travail