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Reitmans recule et rend à son créateur les droits sur le concept de « Mom I'm fine »

L'influenceur Kubben Quiñonez tient une pancarte où il est écrit « Mom I'm not fine because of Reitmans ».

Jonathan Kubben campait devant le siège social de l'entreprise montréalaise Reitmans.

Photo : La Presse canadienne / Ugo Giguere

L'entreprise montréalaise Reitmans et l’influenceur belge Jonathan Kubben ont signé vendredi un accord qui permet à ce dernier de récupérer sa marque de commerce pour le Canada après un an d’âpres négociations.

L'entente entre le Belge et l'entreprise canadienne permet également à M. Kubben de recevoir une compensation pour les problèmes encourus ainsi qu'une contribution pour la construction de son école au Mexique.

Cela faisait trois ans que Jonathan Kubben eût lancé la campagne « Mom I'm fine » où, un peu partout dans le monde, il se prenait en photo avec son écriteau pour rassurer sa maman, anxieuse à chacun de ses voyages sur la planète.

L'an passé, il avait découvert que l'entreprise montréalaise Reitmans vendait des t-shirts avec le même slogan et la même police de caractère.

Avant cela, il avait déposé sa marque dans l'ensemble de l'Europe et s'apprêtait à le faire au Canada.

L'entreprise accusée de plagiat

Dans un échange courriel entre Reitmans et M. Kubben en avril 2018, il était question d'un partenariat entre ce dernier et l'entreprise. Néanmoins, pendant ces pourparlers, Reitmans avait déposé la marque « Mom I'm fine » au Canada, empêchant le jeune Belge de vendre ses chandails dans le pays.

Cela le frustrait d'autant plus que ces ventes visaient à lui permettre d'amasser des fonds pour financer la construction d'une école au Mexique destinée aux enfants défavorisés.

Par la suite, il a déposé sa marque de commerce au Mexique et aux États-Unis.

Après avoir accusé Reitmans de plagiat de son concept mondialement connu, l'influenceur campait depuis une dizaine de jours devant le siège social de l'entreprise en signe de protestation.

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