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Le permis d’installation accordé à GNL Woodfibre sera contraignant

Une usine aux pieds des montagnes en Colombie-Britannique.

Le projet de 1,6 milliard de dollars traitera et liquéfiera le gaz naturel expédié par pipeline du nord de la Colombie-Britannique pour l'exportation vers les marchés asiatiques.

Photo : Woodfibre LNG

Radio-Canada

La commission du pétrole et du gaz de la Colombie-Britannique a approuvé un permis d'installation autorisant Woodfibre LNG à construire et à exploiter une usine de gaz naturel liquéfié, près de Squamish, en Colombie-Britannique. La société de Vancouver doit cependant respecter certaines conditions.

C'est une étape importante pour notre projet, affirme le président de Woodfibre LNG, David Keane, car cela nous permettra de passer à l'étape de la construction prévue plus tard cette année.

Woodfibre est un projet de 1,6 milliard de dollars prévu sur le site de l'ancienne usine de pâte à papier située à environ 7 kilomètres au sud-ouest de Squamish. L'usine traitera et liquéfiera le gaz naturel expédié par pipeline du nord de la Colombie-Britannique pour l'exportation vers les marchés asiatiques.

L'usine a obtenu le feu vert de la ministre fédérale de l'Environnement et du Changement climatique, Catherine McKenna, en mars 2016.

Le GNL le plus propre au monde

Le conseil de la Première Nation Squamish a voté en faveur de l’approbation du projet après avoir négocié un accord sur les avantages qui permettrait à la Première Nation de recevoir plus de 225 millions de dollars sur 40 ans.

Le projet doit cependant respecter 25 conditions environnementales juridiquement contraignantes.

David Keane affirme que ces conditions sont d’ordre environnemental, archéologique et technique.

Le projet Woodfibre produira le GNL le plus propre au monde, de loin, d'une certaine manière.

David Keane, président de Woodfibre LNG

Déception chez les environnementalistes

Nous sommes amèrement déçus, mais pas surpris par ce permis, dit Eoin Finn, directeur de recherche du groupe environnemental My Sea to Sky, qui avait organisé une manifestation de protestation en 2016.

M. Finn craint que Squamish ne devienne le lieu de la plus grande source d’émission de toute la région métropolitaine de Vancouver et déplore que le gouvernement n’ait pas agi en concordance avec la crise climatique.

C'est un gouvernement qui a promis de protéger la côte. Nous voyons cela comme un manquement à ses devoirs.

Eoin Finn, directeur de recherche du groupe environnemental My Sea to Sky

Avec les informations de Clare Hennig

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