•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Agressions sexuelles au N.-B. : un Québécois reste derrière les barreaux

Gilles Croze.

Gilles Croze a été arrêté le 4 juin.

Photo : Sûreté du Québec

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2019 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Un homme de Lanaudière, arrêté le mois dernier en lien avec des crimes à caractère sexuel qui auraient été commis sur plusieurs victimes pendant 45 ans, a renoncé à son enquête sur remise en liberté, mercredi.

Gilles Croze, de Saint-Charles-Borromée, près de Joliette, devra revenir en cour le 4 septembre prochain, alors que de nouveaux chefs viendront s'ajouter aux 62 accusations auxquelles il fait déjà face.

L'homme de 65 ans est soupçonné d'avoir commis des infractions de nature sexuelle envers plusieurs femmes et enfants, entre 1973 et 2019, au Québec et au Nouveau-Brunswick. Il a notamment été accusé d'agressions sexuelles et de voies de fait le 5 juin dernier.

Il aurait sévi dans la région de Lanaudière, sur la Rive-Sud de Montréal ainsi que dans le secteur d'Edmundston, au Nouveau-Brunswick.

À la suite de dénonciations de victimes, une vaste enquête a été déclenchée : la structure de gestion des enquêtes sur les crimes en série (GECS), coordonnée par la Sûreté du Québec, a été déployée ce printemps. Cette unité est appelée en renfort pour des enquêtes sur des prédateurs sexuels, pour des crimes en série, notamment dans le cas de leurre sur plusieurs victimes.

L'enquête a duré plusieurs mois, notamment en raison du territoire couvert.

Il y aura une analyse à faire pour porter des nouveaux chefs d'accusation d'ici le 4 septembre, a indiqué la procureure du DPCP dans le dossier, Ariane Roy-Drouin, au palais de justice de Joliette, mercredi matin. Mme Roy-Drouin a par ailleurs confirmé que plusieurs autres victimes se sont ajoutées à la dizaine qui avaient d'abord été identifiées.

Avec les informations de La Presse canadienne

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !