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Le fédéral injecte 1,6 M$ pour mieux comprendre l'estuaire du Saint-Laurent

Transfert d'un rocher vers l'eau pour un groupe de plongeurs qui amorcent une plongée.

Des plongeurs entrent dans l'eau aux Escoumins.

Photo : Bernard Boucher

Jean-Louis Bordeleau

Ottawa investit 1,6 million de dollars pour la collecte de données environnementales marines de cinq organismes de l'Est-du-Québec.

L'objectif de ces projets est de dresser le portrait des conditions dans le Saint-Laurent, entre autres, les composantes physiques et biologiques des milieux humides et des fonds marins et la répartition des mollusques.

Ces projets permettront aussi de documenter les effets des changements climatiques sur les écosystèmes côtiers.

Cet investissement devrait créer, ou du moins consolider, 12 emplois, soit des postes de biologistes, de plongeurs, de chargés de projets et de techniciens.

Ça nous permet de faire de la recherche appliquée. Non seulement on se base sur l'expertise développée ici, dans la région, mais on crée aussi de l'emploi spécialisé., a indiqué le ministre de l'Infrastructure et des Collectivités, François-Philippe Champagne, qui était à Baie-Comeau mercredi matin pour l'annonce.

François-Philippe Champagne

Le ministre de l'Infrastructure et des Collectivités, François-Philippe Champagne

Photo : Radio-Canada / Benoit Jobin

Je pense que ce qu'on fait là, aujourd'hui, c'est un legs aux générations futures, c'est à dire bien comprendre ce qu'on fait, le faire de façon responsable et s'assurer que les générations futures puissent bénéficier du fleuve Saint-Laurent

François-Philippe Champagne, ministre de l'Infrastructure et des Collectivités

Les données seront récoltées grâce à diverses initiatives de recherche développées par les cinq organismes.

Par exemple, pour Explos-Nature à Bergeronnes, l'argent servira à prolonger sa saison de plongée sous-marine pour mieux imbriquer la recherche scientifique à ses activités de plongées sous-marines.

Dans une version précédente de ce texte, le paragraphe ci-dessus avait été attribué au ministre de l'Infrastructure et des Collectivités, François-Philippe Champagne. Il s'agissait d'une erreur de mise en page.

Pour le comité Zone d'intervention prioritaire de la rive-Nord de l'estuaire, cet argent permettra plutôt de caractériser trois marais de la Haute-Côte-Nord.

Les marais salés n'ont pas la cote, mais ce sont les reins de notre fleuve Saint-Laurent. Il faut mieux les connaître et reconnaître qu'ils contribuent de façon très importante à l'équilibre de l'écosystème du fleuve.

Marie-Karine Maltais

Les cinq organismes touchés par cet investissement:

  • Explos-Nature
  • Université du Québec à Rimouski
  • Université du Québec à Chicoutimi
  • Comité Zone d'intervention prioritaire (ZIP) de la Rive Nord de l'Estuaire
  • Centre interdisciplinaire de développement en cartographie des océans

Avec les informations de Marie-Jeanne Dubreuil

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