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Les écoles auront peu de temps pour embaucher le nouveau personnel, selon l’opposition

Des élèves lèvent la main dans une classe.

Le ministre de l'Éducation de l'Île-du-Prince-Édouard craint que le processus d'embauche du nouveau personnel enseignant occupe les directions scolaires pendant une grande partie de l'été.

Photo : iStock

Radio-Canada

Les administrateurs des écoles vont probablement passer l’été à embaucher les 74 enseignants et assistants supplémentaires prévus dans le budget 2019-2020, estime le ministre de l’Éducation de l’Île-du-Prince-Édouard.

Le budget présenté mardi par le gouvernement progressiste-conservateur de Dennis King comprend l’argent nécessaire pour embaucher 32 enseignants et 42 assistants d’éducation de plus d’ici la rentrée.

Mais le dépôt tardif du budget entraîne des difficultés pour les directions scolaires, selon la députée du Parti vert Karla Bernard.

Les directeurs et vice-directeurs des écoles font des pieds et des mains pour comprendre la nouvelle dotation en personnel en vue de la prochaine année scolaire, a déclaré la députée Bernard à l’Assemblée législative jeudi.

Une panique se fait sentir dans les écoles, selon elle.

En attendant l’adoption du budget

Les 74 nouveaux postes ne peuvent être pourvus avant l’adoption du budget, explique le ministre de l’Éducation, Brad Trivers.

Entre-temps, dit-il, les écoles peuvent embaucher du personnel en se basant sur les chiffres du budget précédent et en s’attendant à plus de financement lorsque le budget actuel sera adopté.

C’est pourquoi le choix du moment pour les élections était si important, ajoute Brad Trivers. Les administrateurs des écoles vont devoir consacrer une grande partie de l’été à la dotation en personnel enseignant, dit-il.

Le ministre qualifie la situation de sous-produit des élections printanières.

Le ministère de l’Éducation devra travailler avec les commissions scolaires pour déterminer où les 74 postes seront créés, mais là encore il faut attendre l’adoption du nouveau budget.

Lorsque la députée Bernard a demandé au ministre si son gouvernement s’engageait à déclencher des élections à une date fixe pour éviter que cette situation stressante se reproduise, des députés ont applaudi avec enthousiasme. Le ministre Trivers dit qu’il a répondu oui, sans équivoque.

Avec les renseignements de Nicole Williams, de CBC

Île-du-Prince-Édouard

Politique provinciale