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Deux groupes d’extrême droite surveillés de près par Ottawa

Un homme appuie sur les touches du clavier d'un ordinateur portable.

La publication de contenu extrémiste et terroriste en ligne préoccupe le gouvernement fédéral.

Photo : Shutterstock / maradonna 8888

Radio-Canada

Le gouvernement fédéral a annoncé que deux groupes d’extrême droite, Combat18 et Blood & Honour, ont été ajoutés à leur liste d’entités terroristes dans le Code criminel.

Selon le ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile du Canada, Ralph Goodale, les deux organisations étaient actives partout au pays. Un membre de Blood & Honour a d’ailleurs été arrêté mardi, en Allemagne.

Par ailleurs, le gouvernement fédéral s’est engagé, mercredi, à verser jusqu'à 1 million de dollars à Tech against Terrorism, afin de créer un registre numérique qui aidera les entreprises canadiennes à détecter le contenu terroriste en ligne. Cette procédure permettra à ces dernières de supprimer rapidement de nouvelles publications à caractère extrémiste.

Cette mesure vise à offrir les ressources logistiques et financières nécessaires aux entreprises qui travaillent avec le gouvernement pour contrer ce phénomène, selon Ralph Goodale.

L’effet du contenu terroriste et extrémiste en ligne se propage dans le monde réel, semant de la violence et des tueries abominables.

Ralph Goodale, ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile du Canada

Le ministre fédéral a également annoncé qu'Ottawa participera à la création d’un Sommet de la jeunesse sur la lutte contre l’extrémisme violent en ligne, en outillant les jeunes professionnels à mieux comprendre le paysage numérique.

Le ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile du Canada, Ralph Goodale, répond aux questions des journalistes.

Des événements comme celle de la tuerie à la grande mosquée de Québec, en janvier 2017, a incité le gouvernement canadien à agir pour contrer le phénomène.

Photo : Matt Howard

Le premier ministre Justin Trudeau avait également, affirmé, en mai, que son gouvernement participerait à l’« appel de Christchurch » pour lutter contre l’extrémisme en ligne.

Il avait également promis une charte numérique pour lutter contre la haine lors de son passage à Paris, il y a un peu plus d’un mois.

Ces mesures s’ajoutent aux initiatives annoncées en décembre par Ottawa dans le cadre de sa stratégie nationale de lutte contre la radicalisation menant à la violence.

Avec les informations de Charles Lalande

Saskatchewan

Politique fédérale