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Les jeunes Fransaskois au coeur d’une étude sur la préservation de la langue française

Un jeune tient un petit drapeau fransaskois dans les mains.

Le professeur de la Cité universitaire francophone, Michael Akinpelu, entend livrer les résultats de son étude en janvier 2020.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2019 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Un chercheur et professeur de la Cité universitaire francophone, Michael Akinpelu, travaille actuellement sur une étude qui vise à mieux comprendre les défis et les besoins des jeunes Fransaskois afin de préserver la langue française.

Cette étude permettra à M. Akinpelu de dresser un portrait de la situation actuelle, en plus de proposer des solutions pour s’assurer que les jeunes francophones de la Saskatchewan continuent de parler le français.

Ce sont les Fransaskois âgés de 18 à 25 ans qui sont ciblés par le professeur dans le cadre de l’étude, puisque c'est vers cet âge que ces derniers quittent généralement la maison familiale. 

Même s’il ne souhaite pas en faire l’élément central de son ouvrage, le chercheur s’attend à ce que le thème de l’insécurité linguistique soit abordé.

La Saskatchewan compte le plus faible nombre de locuteurs francophones dans les Prairies. Alors je me suis demandé : avec ce petit nombre, qu’est-ce qu’on fait pour préserver la langue?, explique-t-il.

Une discussion est d’ailleurs organisée mercredi après-midi, à la Cité universitaire francophone, pour l’aider à cerner la réalité des jeunes Fransaskois. D’autres activités similaires pourraient aussi avoir lieu à Saskatoon au cours des prochaines semaines.

Michael Akinpelu compte présenter les résultats de son étude en janvier 2020.

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