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L'Université de l’Ontario français veut un réseau francophone avec l'Université de Hearst

Un dessin représentant une école. On y voit un drapeau franco-ontarien et des finissants.

L'Université de l'Ontario français voudrait ouvrir ses portes à Toronto.

Photo : Radio-Canada / Camile Gauthier

Radio-Canada

L’Université de l’Ontario français a entamé des négociations avec l’Université de Hearst pour créer un réseau universitaire francophone à l’échelle de la province.

L’Université de l’Ontario est en voie de conclure un partenariat stratégique avec la seule université de langue française en Ontario, l’Université de Hearst, a déclaré l’UFO mardi, dans un communiqué de presse.

Dès les débuts de l’UOF, l’Université de Hearst avait clairement signifié son intention de collaborer à ce projet, renchérit Luc Bussières, recteur de l’Université de Hearst. Nous confirmons aujourd’hui notre intérêt à joindre les forces de nos deux institutions pour optimiser nos performances respectives dans l’offre de services universitaires à la francophonie ontarienne.

Luc Bussières, recteur à l'Université de Hearst

Luc Bussières, recteur à l'Université de Hearst

Photo : Radio-Canada

Le Rapport du Conseil de planification pour une université de langue française, publié en 2017, recommandait plutôt des partenariats avec les universités Ryerson et d’Ottawa.

L’Université de Hearst a trois campus dans le Nord de l’Ontario, mais elle opère sous la charte universitaire de l’Université Laurentienne.

En revanche, l’UOF a sa propre charte universitaire, mais n’a pas encore d’installation physique.

Dyane Adam, présidente de conseil des gouverneurs de l’Université de l'Ontario français, lors de l'annonce du premier programme qui sera offert par son institution.

Dyane Adam, présidente du conseil des gouverneurs de l’Université de l'Ontario français.

Photo : Radio-Canada / Marie-Hélène Ratel

L’Université de Hearst est la seule université [en Ontario] qui a une gouvernance par et pour [les francophones], explique Dyane Adam au micro du Matin du Nord. Mais elle n’est pas autonome.

Nous allons poursuivre une collaboration pour que les deux universités deviennent un même réseau – ou participe au même réseau – pour qu’on puisse déployer l’UOF à l’échelle de la province, tel que mandaté dans la loi qui a créé l’Université.

Le directeur général du Regroupement étudiant franco-ontarien se réjouit de cette annonce.

C’est sûr que nous allons continuer à travailler avec l’Université de l’Ontario français pour qu’elle puisse se déployer à l’échelle provinciale, a déclaré François Hastir. C’était le désir exprimé par la population francophone lors des états généraux sur le postsecondaire en français en Ontario.

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