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Un planteur d’arbres transformé par les piqûres d’insectes

Un visage recouvert de sang.

Les mouches noires et les taons sont si nombreux que le visage d’Eamon Cunningham Closs est recouvert de sang.

Photo : Eamon Cunningham Closs

Radio-Canada

À première vue, on dirait qu’Eamon Cunningham Closs a été victime d’une agression. Les coupables? Des essaims de mouches noires et de taons.

Mon visage a l’air sale, mais c’est du sang sec, explique le jeune homme originaire du Grand Sudbury.

J’ai une légère lueur dans l’oreille parce qu’elle était pleine de sang, raconte-t-il.

Cet été, M. Cunningham Closs plante des arbres près d’Atikokan, dans le Nord-Ouest de l’Ontario.

Eamon Cunningham Closs dans un autobus.

Eamon Cunningham Closs dit qu'il apprend à affronter à tous les insectes qui l'attaquent au travail.

Photo : Eamon Cunningham Closs

Il dit que lorsqu’il a commencé ce travail, il se débattait pour garder les mouches à l’écart.

Maintenant, j’essaie de les ignorer, dit-il. Je pense que c’est mieux si je m’habitue à les avoir sur moi. Mais c’est difficile avec les mouches à chevreuil parce qu’elles font vraiment mal.

L’insecticide en aérosol aide, mais ne résout pas le problème, affirme le jeune homme.

Un jour, alors qu’il y avait beaucoup d’insectes, il raconte avoir sauté dans une pile de branches pour essayer de se soulager.

Il a fini par attacher quelques branches à son chapeau.

On aurait dit que les feuilles les éloignaient, dit-il.

Malgré son expérience, M. Cunningham Closs croit toujours que le travail qu'il fait en vaut la peine.

On peut gagner pas mal d’argent, a-t-il dit. On reçoit 12 cents par arbre et ça s’additionne.

Avec les informations de CBC

Nord de l'Ontario

Industrie forestière