•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Rampe de halage à Bas-Caraquet : les municipalités étudient des moyens de financement

La rampe de halage, hors d'usage, rouillée.

La rampe de halage du chantier naval de Bas-Caraquet est désaffectée.

Photo : Radio-Canada / Nicolas Steinbach

Radio-Canada

Les municipalités de Bas-Caraquet et Caraquet avancent des solutions pour tenter de financer une rampe de halage pour le Centre naval du Nouveau-Brunswick.

Les élus municipaux ont eu une rencontre à huis clos, à l'édifice municipal de Bas-Caraquet, avec le député fédéral Serge Cormier et la députée de Caraquet, Isabelle Thériault.

Ils ont répété l'importance qu'a cette pièce d'équipement pour le développement du chantier.

L'entrepôt de Groupe Océan

Le Groupe Océan est un des principaux locataires du chantier naval de Bas-Caraquet, au Nouveau-Brunswick.

Photo : Radio-Canada / Nicolas Steinbach

L’un des grands locataires du chantier, Groupe Océan, réclame la rampe de halage promise par l’ancien gouvernement libéral de Brian Gallant. Cette rampe permettrait au chantier de soumissionner pour la construction de plus gros bateaux. Il ne dispose actuellement que d’un ber cavalier qui permet de soulever des bateaux de 300 tonnes ou moins.

Une photo rapprochée de Blaine Higgs.

Blaine Higgs, premier ministre conservateur du Nouveau-Brunswick.

Photo : Radio-Canada / Michel Corriveau

Ottawa s’était engagé à investir 10 millions de dollars au chantier, en 2017. De cette somme, il reste quatre millions de dollars, selon le député Cormier. Comme une rampe de halage coûtera près d’un million de dollars, la participation du gouvernement provincial est essentielle, selon lui. Mais le gouvernement progressiste-conservateur de Blaine Higgs considère que la province a déjà assez investi dans le chantier.

Vue aérienne du Centre naval du Nouveau-Brunswick, à Bas-Caraquet. Photo prise le 9 octobre dernier.

Vue aérienne du Centre naval du Nouveau-Brunswick, à Bas-Caraquet. Photo prise le 9 octobre dernier.

Photo : Gracieuseté: Centre naval du Nouveau-Brunswick

On regarde tous les scénarios possibles, explique le maire de Bas-Caraquet, Roger Chiasson. On met 80 000 $ annuellement, conjointement avec la Ville de Caraquet dans le centre naval. On appuie le centre naval parce que ça crée des emplois. Maintenant, si jamais l'occupant principal, Groupe Océan, quitte les lieux, qu'est-ce que ça nous donnerait de continuer de mettre les 80 000 $. Donc, on va discuter pour voir si on peut réutiliser ces 80 000 $ et les réinvestir directement sur la rampe de mise à l'eau.

Le député libéral fédéral d'Acadie-Bathurst, Serge Cormier, discute avec le maire de Bas-Caraquet, Roger Chiasson

Le député libéral fédéral d'Acadie-Bathurst, Serge Cormier, discute avec le maire de Bas-Caraquet, Roger Chiasson

Photo : Radio-Canada / René Landry

Le maire de Bas-Caraquet assure que les municipalités ne vont pas baisser les bras. Pour celles-ci, il en va de l'avenir économique de la région. Elles ne veulent pas, non plus, laisser filer les quatre millions de dollars avancés par le gouvernement fédéral pour la construction d'une rampe de halage.

Roger R. Chiasson, maire de Bas-Caraquet.

Roger R. Chiasson, maire de Bas-Caraquet.

Photo : Radio-Canada

Je pense que le gouvernement provincial nous force un peu à regarder les différents scénarios pour qu'on soit un peu plus autonomes, analyse le maire de Bas-Caraquet. C'est ce qu'on fait, on regarde tout ce qui est possible. On va s'asseoir avec le gouvernement et présenter les différents scénarios. On va discuter un peu aussi avec Groupe Océan des différentes solutions pour avoir notre pièce maîtresse.

Nouveau-Brunswick

Infrastructures