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Des centaines de conducteurs d’Uber se joignent à un syndicat à Toronto

Dans une voiture un homme est volant pendant qu'une autre personne présente montre l'application Uber à partir d'un télephone

Les conducteurs d'Uber accusent la société américaine de ne pas les traiter correctement.

Photo : Getty Images / Bloomberg

Radio-Canada

Des conducteurs du service de covoiturage commercial Uber à Toronto doivent donner plus de détails sur leurs revendications, mercredi, après s'être joints au Syndicat des travailleurs et travailleuses unis de l’alimentation et du commerce (TUAC CANADA).

Les chauffeurs d'Uber n'ont pas droit, par exemple, à des congés de maladie ou à des vacances payés et doivent couvrir leurs propres frais de carburant et de réparation.

Uber nous appelle partenaires, mais nous n'avons absolument pas notre mot à dire sur notre façon de travailler ou même de pouvoir faire une pause pour aller aux toilettes, regrette Ejaz Butt, qui travaille pour Uber et participe à la campagne syndicale.

Il affirme que ses collègues et lui ne sont pas bien traités par la multinationale américaine.

Les conducteurs doivent être traités comme des employés

Uber est l'employeur. Les conducteurs sont employés. La technologie n'est qu'un outil de gestion et l'entreprise devrait se conformer aux lois du travail, déclare le président de TUAC Canada, Paul Meinema.

Toronto

Syndicalisme