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Vieilles voitures de train léger cherchent acquéreurs

Un wagon de train qui se trouve sur la plate-forme d'un camion est soulevé par un chariot élévateur. Un homme qui porte une veste de sécurité est agenouillé devant le camion et regarde l'opération du cariste.

Les voitures originales du train léger sur rail de Calgary tombent en panne trop souvent pour faire partie de la flotte quotidienne de la Ville.

Photo : Ville de Calgary

Radio-Canada

Pour un dollar symbolique, un ancien train léger est à portée de toutes les bourses, mais personne n’en veut. Les premières voitures du train léger sur rail de Calgary finissent leur vie en cubes compressés dans un parc à ferraille du sud-ouest de la Ville, faute de preneurs.

Les voitures U2 de construction allemande datent de l’ouverture de la toute première ligne de train léger de la métropole albertaine en 1981. Sur les 82 spécimens des années 1980, près de la moitié ne sont plus en service.

Elles ont environ trois millions de kilomètres au compteur et ils ne sont plus aussi fiables, explique Russell Davies, le directeur de la flotte au service des transports Calgary Transit.

Des phares de différentes couleurs sont dans des seaux en métal sur une étagère.

La Ville de Calgary récupère les pièces des vieilles voitures pour réparer celles qui sont encore en service.

Photo : Radio-Canada / Scott Dippel

Ces modèles d’une autre époque ne sont pas non plus équipés de climatiseur ni de système d’annonce des arrêts.

La Ville a récupéré toutes les pièces encore utiles pour réparer les voitures U2 encore utilisées. Trois wagons ont aussi été vendus à Edmonton pour entretenir sa propre flotte.

Le reste des voitures cherche cependant une seconde vie. Nous avons essayé de trouver des entrepreneurs pour les transformer en café, en restaurant ou même en installations artistiques, affirme M. Davies. La Ville a aussi contacté d’autres petites municipalités pour voir si elles souhaiteraient reprendre les voitures à moindre de coût, mais sans succès.

Un amas de ferraille au sein duquel on distingue des pièces de train léger sur rail

Une compagnie de ferraille récupère les trains légers.

Photo : Radio-Canada / Scott Dippel

Il faut dire que si les trains sont presque gratuits, les acquéreurs doivent les déplacer eux-mêmes de la propriété municipale, ce qui coûterait environ 10 000 $.

Le parc à ferrailles qui récupère les anciens autobus municipaux n’en voulait même pas. Une autre entreprise a accepté le marché, mais la Ville ne fait aucun profit.

Calgary Transit pense cependant garder au moins une voiture pour la rénover et en faire une pièce historique.

Avec les informations de Scott Dippell.

Alberta

Transport en commun