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Un printemps tardif, des rivières dangereuses

La rivière Jacques-Cartier, à Pont-Rouge

La rivière Jacques-Cartier, à Pont-Rouge

Photo : Radio-Canada / Guillaume Croteau-Langevin

David Rémillard

La disparition d'un jeune homme dans la rivière Jacques-Cartier, hier après-midi à Pont-Rouge, rappelle à quel point les rivières peuvent être sournoises en début de période estivale. D'autant plus avec le printemps tardif que vient de connaître le Québec.

Bon an mal an, 4 noyades sur 10 surviennent en rivière au Québec. Au Canada, la proportion est de 2 noyades sur 10.

Nos rivières ont des débits très forts et l'eau est froide dans certains secteurs, rappelle François Lépine, porte-parole à la Société de sauvetage pour la région de Québec.

Les noyades sont plus nombreuses cette année que l'an dernier dans la province. Déjà 19 noyades ont été recensées en date du 17 juin par la Société de sauvetage, alors qu'il y en avait 13 à pareille date en 2018.

Un bilan à la hausse qui surprend M. Lépine, puisque le beau temps n'a pas été au rendez-vous.

L'une des explications pourrait être le printemps tardif, qui crée encore davantage de surprises sur les cours d'eau. La rivière peut paraître très calme en surface, mais le courant peut être très très fort, cite-t-il en exemple.

Les rivières peuvent paraître sécuritaires, mais elles sont très dangereuses. Il y a plusieurs risques cachés sous l'eau comme des remous, des rochers et des courants verticaux.

François Lépine, porte-parole, Société de sauvetage

Milieux aménagés

La Société recommande à la population de pratiquer leurs activités nautiques et de plaisance dans des secteurs aménagés autant que possible.

On recommande également de porter une veste de flottaison en tout temps. Faites le pour vous, faites le pour vos enfants et pour vos petits enfants.

Québec

Prévention et sécurité