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Piste d'accélération de Pont-Rouge : son avenir entre les mains du gouvernement provincial

Voitures de course sur la piste d’accélération de Pont-Rouge.

Photo : Radio-Canada / Daniel Coulombe

Radio-Canada

Le maire de Pont-Rouge, Ghislain Langlais, se tourne vers le gouvernement du Québec pour régler la bisbille qui perdure entre ses citoyens et les utilisateurs de la piste d’accélération.

Le règlement ayant pour objet de réglementer spécifiquement les nuisances causées par l'utilisation de véhicules en tout genre sur piste a été adopté au début du mois de mai.

Toutefois, le promoteur de la piste et les utilisateurs contestent cette nouvelle réglementation. Ils se sont d'ailleurs réunis samedi pour amasser des fonds. Plus d’une centaine de bolides se sont rendus sur place.

J’ai quand même un devoir de faire en sorte que mes citoyens aient quand même une bonne qualité de vie, affirme le maire. Il précise que le but n’est pas de faire fermer la piste.

De son côté, le promoteur estime que son droit acquis est bafoué et qu'on veut l'acculer à la faillite.

« Le règlement ne fait pas l’affaire de tout le monde, admet le maire Ghislain Langlais, mais c’est un départ. »

Selon le règlement, il devra y avoir au maximum 13 événements par année le dimanche. Les heures d'ouverture autorisées pour cette journée seront de midi à 17 h.

Le maire ajoute que la Ville de Pont-Rouge a joué le rôle de médiateur dans ce dossier.

Il y a eu des actions de prises, plusieurs réunions ont eu lieu. La ville a décidé d’adopter un règlement pour faire en sorte de respecter les deux partis, dit-il.

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Voitures de course sur la piste d’accélération de Pont-Rouge.

Photo : Radio-Canada / Daniel Coulombe

Un nouveau comité créé par le gouvernement

Le maire affirme que le gouvernement provincial s’est saisi du dossier. Il y a un comité qui existe ou qui va se former sous peu venant du gouvernement, dit-il.

Ce comité va permettre, ajoute-t-il, qu’autant les promoteurs que les citoyens puissent trouver un terrain d’entente.

Avec les informations de Nahila Bendali et Jean-François Nadeau

Québec

Politique municipale