•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Un diacre déçu de l'échec de son projet de modernisation de son église

Moins de deux ans après avoir emménagé au presbytère de Louiseville, le diacre Martin Dubé et sa famille quittent les lieux.

Moins de deux ans après avoir emménagé au presbytère de Louiseville, le diacre Martin Dubé et sa famille quittent les lieux.

Photo : Radio-Canada / Anne Andrée Daneau

Radio-Canada

Moins de deux ans après avoir emménagé au presbytère de Louiseville, le diacre Martin Dubé et sa famille quittent les lieux. Le projet de se rapprocher de la communauté et de rajeunir l'institution en étant plus proche des fidèles n'a pas eu l'effet escompté.

L'endroit était libre, parce que le prêtre résident avait décidé d'exercer à Trois-Rivières.

Martin Dubé souhaitait moderniser l'église en étant entre autres très présent sur les réseaux sociaux, mais il semble que cette tentative n'ait pas eu les répercussions espérées.

Je suis déçu, on a mis beaucoup d'efforts, ma femme s'est occupée de la catéchèse pendant deux ans, finalement, on a l'impression des fois qu'on travaille très fort pour prouver qu'on est capable et finalement, ce n'est pas ça qui compte.

Moins de deux ans après avoir emménagé au presbytère de Louiseville, le diacre Martin Dubé et sa famille quittent les lieux.

Moins de deux ans après avoir emménagé au presbytère de Louiseville, le diacre Martin Dubé et sa famille quittent les lieux.

Photo : Radio-Canada / Anne Andrée Daneau

Près de 90 % des fidèles auraient plus de 65 ans à Louiseville et préféreraient une forme plus traditionnelle de cérémonies.

Le diacre espérait plus de place à la famille dans les églises pour créer une communauté forte.

Pour moi, il doit y avoir des femmes diacres, des femmes prêtres, des hommes mariés, il devrait y en avoir comme prêtres, souligne-t-il.

Sa famille déménagera pour le 1er  juillet dans une petite maison de Maskinongé.

Pour l'instant, on ne sait pas ce qu'il adviendra du presbytère.

Son plus grand souhait est maintenant que l'appel soit entendu. Le diacre est convaincu que pour sauver les instances ecclésiastiques, il faut moderniser l'église pour attirer les plus jeunes.

Moi, je ne lâcherai pas la pression sur l'église, je suis un peu têtu là-dessus, mais en même temps, on veut que nos enfants aient un monde meilleur pour vivre, une église pour être heureux.

Mauricie et Centre du Québec

Société