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ABI : il y aura une rencontre la semaine prochaine

Pancarte à l'entrée du site de l'ABI, à Bécancour

Les employés syndiqués de l'Aluminerie de Bécancour sont en lock-out depuis janvier 2018.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Il y aura une rencontre de médiation mercredi prochain dans le dossier du lock-out à l'Aluminerie de Bécancour (ABI).

À la demande de l'employeur, le médiateur Jean Nolin a convoqué les parties.

Le Syndicat des Métallos a confirmé à ses membres qu'il acceptait l'invitation.

Vendredi après-midi, le président de la section locale 9700 du syndicat, Clément Masse, avouait cependant ne pas savoir à quoi s'attendre.

On espère que c'est vraiment pour remettre la table et puis venir négocier de bonne foi pour trouver un règlement, dit-il.

Visions irréconciliables sur l'arbitrage

Dans un communiqué émis vendredi matin, le syndicat des Métallos avait réitéré sa demande au ministre du Travail de nommer un arbitre pour définir la prochaine convention collective des quelque 1000 travailleurs de l’Aluminerie de Bécancour (ABI).

Cette demande faisait suite aux déclarations du ministre Jean Boulet qui affirmait cette semaine qu’il accepterait de nommer un arbitre au dossier si les parties le demandaient.

On tend la main à l’employeur pour mettre fin au conflit de travail qui perdure depuis 18 mois maintenant, a déclaré Clément Masse, le président de la section locale 9700 du syndicat des Métallos.

M. Masse a aussi rappelé que la partie syndicale avait déjà fait connaître son accord avec l’idée d’arbitrage. Étant donnés les récents propos du ministre du Travail, on réitère auprès du gouvernement, a précisé le représentant syndical.

Le syndicat avait déjà voté en faveur de l'arbitrage en février dernier, mais la partie patronale a refusé.

L’histoire se répète : quelques heures après la sortie publique du syndicat, la direction de l’ABI a encore dit non à l’arbitrage.

L’arbitrage ne sécurisera pas l'avenir d'ABI, a répondu par déclaration écrite la direction d'Alcoa, vendredi après-midi. Les processus alternatifs ne sont pas les solutions appropriées pour résoudre le conflit.

La direction de l'ABI soutient avoir toujours négocié de bonne foi et avoir soumis au syndicat des offres compétitives.

Mauricie et Centre du Québec

Emploi