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Histoires de génocides

Éléna Catalina, Jeanne-Marie Rugira et Nellie Bernier, le regard tourné vers l'avenir

Photo : Maxence Matteau

Jean-Pierre Perouma

C’est dans la chaleur intime du salon de Jeanne-Marie Rugira, originaire du Rwanda, que se retrouvent Nellie Bernier, de descendance autochtone, et Éléna Catalina, tzigane de Roumanie. Les trois femmes ont vécu les conséquences d’un génocide, et elles nous offrent leurs histoires.

Les regards de Jeanne-Marie, de Nellie et d'Éléna nous livrent une réflexion profonde qui remet en question notre capacité collective à nous soustraire des postures et des systèmes qui génèrent des violences.

Jeanne-Marie Rugira, une femme avec des lunettes et souriante, originaire du Rwanda

Jeanne-Marie Rugira, la compassion dans le regard et le geste

Photo : Maxence Matteau

Jeanne-Marie Rugira est originaire du Rwanda. Lors du génocide, Jeanne-Marie étudie à l’Université du Québec à Rimouski. Aujourd’hui, elle enseigne la psychosociologie dans cette même université. Jeanne-Marie Rugira multiplie les études sur les récits de vie. La parole comme génératrice de libération et de guérison.

Nellie Bernier, une jeune femme souriante avec des bijoux au visage

Nellie Bernier, la résilience pour soigner les plaies de l'histoire

Photo : Maxence Matteau

Nellie Bernier est née sur la Côte-Nord et est d’origine autochtone. À deux ans et demi, elle est adoptée avec sa sœur par une famille de Rimouski. Son parcours a fait naître en elle des phobies sociales qu’elle soigne pour ne pas les transmettre à ses enfants. Armée de résilience, elle s’engage à soigner les plaies de son histoire familiale.

Éléna Catalina, une jeune femme au regard profond et rieur.

Éléna Catalina, une vie de « mendicité d'amour »

Photo : Maxence Matteau

Éléna Catalina est tsigane et est née en Roumanie. À sa naissance, comme de nombreux enfants tsiganes, elle est placée dans un mouroir (un orphelinat roumain où les soins sont réduits au minimum) où elle survivra durant deux années avant d’être adoptée par une famille québécoise. Sa vie rimouskoise est marquée par l'institutionnalisation et ce qu'elle a appelé la mendicité d’amour.

Toutes trois formulent de grands souhaits pour que l'humanité évite de tomber à nouveau dans les pièges de la haine.

Tout faire pour sauver l'amour et multiplier les histoires.

Jeanne-Marie Rugira
Jeanne-Marie Rugira au micro

Jeanne-Marie Rugira habite à Rimouski depuis plus de 25 ans.

Photo : Maxence Matteau

Transmettre le droit à l'identité, [...] le droit d'être ce que tu es ou ce que tu veux être.

Nellie Bernier
Nellie Bernier, une femme souriante

Nellie Bernier prône le droit de transmettre son identité.

Photo : Maxence Matteau

Marcher le monde avec amour parce que la Terre est notre maison et qu'il faut en prendre soin.

Éléna Catalina
Éléna Catalina au micro

Éléna Catalina nous invite à marcher le monde avec amour.

Photo : Maxence Matteau

Bas-Saint-Laurent

Crimes de guerre