•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Marcher pour les réfugiés à Trois-Rivières

Plusieurs personnes marchent dans la rue par une journée grise. Certains brandissent des drapeaux aux couleurs de leur pays d'origine.

Des dizaines de personnes ont participé à la marche de solidarité de solidarité pour la Journée mondiale des réfugiés à Trois-Rivières.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2019 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Des dizaines de personnes ont arpenté les rues trifluviennes, jeudi, dans le cadre de la marche de solidarité pour la Journée mondiale des réfugiés organisée par le Service d’accueil aux nouveaux arrivants (SANA) de Trois-Rivières.

Les marcheurs, Québécois et réfugiés, souhaitaient ainsi démontrer que Trois-Rivières est une ville inclusive.

D’après le SANA, 515 réfugiés ont été accueillis au cours des cinq dernières années à Trois-Rivières. La moitié d’entre eux n’avaient pas 18 ans à leur arrivée.

Le directeur général du SANA, Ivan Suaza, ajoute que plus de 90 % des 515 réfugiés se sont intégrés, que ce soit à l’école ou au travail.

Une activité teintée par une nouvelle loi

Cette année, la marche de solidarité pour la Journée mondiale des réfugiés a eu lieu seulement quelques jours après l’adoption de la loi sur la laïcité de l’État à l'Assemblée nationale.

On va voir avec le temps qu’est-ce que ça va nous donner, mais c’est sûr que nous, on est là pour rassurer les gens.

Une citation de :Ivan Suaza, directeur général du Service d'accueil des nouveaux arrivants de Trois-Rivières

Craignant que cette loi puisse éveiller des préjugés envers les minorités, M. Suaza pense que certains nouveaux arrivants pourraient remettre en question leur choix de carrière.

Il donne l’exemple d’un étudiant en techniques policières, qui pourrait devenir hésitant face à son avenir en raison de ses origines et des nouvelles restrictions imposées par la loi.

En attendant de voir les impacts qu’aura la nouvelle loi, M. Suaza assure que le SANA reste présent pour aider les nouveaux arrivants.

Avec les informations de Camille Carpentier

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !