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Opportunités NB abolit 24 postes à temps plein

Une affiche d'Opportunités Nouveau-Brunswick.

Opportunités NB passe de 144 à 120 employés.

Photo : Opportunités Nouveau-Brunswick

Radio-Canada

Des compressions entraînent l'abolition de 29 postes chez Opportunités Nouveau-Brunswick (ONB). Ce sont 24 emplois à temps plein et 5 postes à contrat qui disparaissent.

Il restera donc 120 employés permanents et temporaires au sein de l’organisme public de développement économique, une société de la Couronne.

ONB sera en mesure d’accomplir le même travail avec moins de personnes, assure Mary Wilson, la ministre du Développement économique et des Petites entreprises du Nouveau-Brunswick.

Fredericton soutient que les efforts pour créer des emplois dans la province resteront les mêmes. Il n’y aura pas de diminution du service à ONB. Les choses vont se dérouler comme avant, dit la ministre Wilson.

De telles coupures, ou de tels changements au niveau des budgets peuvent être faits, dit Marie Chamberland, la présidente du conseil d’administration du Conseil économique du Nouveau-Brunswick, mais doivent être faits avec un plan, une stratégie claire pour assurer de ne pas affecter l'efficacité à l'interne.

Sauf que cette stratégie claire, si elle existe, le Conseil économique ne l'a pas encore vue.

On veut s'assurer que les services à nos PME, qui ont besoin d'avoir de nouveaux marchés, d'accentuer les exportations, (...) vont être maintenus et disponibles en région, dit Mme Chamberland.

L’ancienne ministre libérale responsable d’Opportunités Nouveau-Brunswick croit que cette réduction de 20 % du personnel de l’organisme aura des conséquences, contrairement à ce que prétend la ministre Wilson.

Je trouve que c'est une très mauvaise décision, dit l’ancienne ministre Francine Landry, députée de Madawaska-les-Lacs-Edmundston. Il va y avoir un impact sur les services qui vont être offerts à nos entreprises, ici au Nouveau-Brunswick, et dans nos efforts d'attirer des investissements de l'étranger.

Selon elle, cette décision ne s’appuie sur aucune vision à long terme.

Le gouvernement Higgs, définitivement, n'a pas de plan de croissance économique, affirme Mme Landry. En fait, ça va toucher tout le secteur manufacturier, toutes les petites entreprises de partout au Nouveau-Brunswick.

La ministre Mary Wilson a assuré qu'Opportunités Nouveau-Brunswick continuera d'exister et qu'aucune transformation n'était prévue, du moins pour l'instant.

D’après le reportage de Michel Corriveau

Nouveau-Brunswick

Développement économique