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Environnement : l'analyse d'une autorisation deux fois plus longue au Bas-Saint-Laurent

Une pâquerette dans un champ en premier plan et au loin l'océan.

L'analyse des demandes de certificats d'autorisation auprès du ministère de l'Environnement est plus longue au Bas-Saint-Laurent que dans les autres régions québécoises.

Photo : Radio-Canada / Alex Lamic

Radio-Canada

L'analyse des demandes de certificats d'autorisation du ministère de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques prend en moyenne deux fois plus de temps au Bas-Saint-Laurent que dans les autres régions québécoises.

Québec prend 230 jours pour traiter les demandes au Bas-Saint-Laurent, alors que la moyenne québécoise est de 120 jours.

Les certificats d’autorisation sont nécessaires pour la réalisation des projets industriels, commerciaux et agricoles.

Le député de Rimouski, Harold LeBel, qui a obtenu ces données du ministère, ignore ce qui est à l’origine de cette situation, mais martèle que les choses doivent changer.

Je ne veux pas mettre la faute sur les fonctionnaires, parler de zèle et tout cela. Il y a sûrement une explication. Il faut corriger cela. Il faut ramener cela au même niveau.

Harold LeBel, député de Rimouski

L’intervention du député dans ce dossier fait suite aux nombreuses critiques formulées par des agriculteurs au sujet de la lenteur du ministère de l'Environnement.

L'Union des producteurs agricoles (UPA) du Bas-Saint-Laurent dit d’ailleurs être intervenue auprès du ministère.

Le président de l'UPA régionale, Gilbert Marquis, affirme que jusqu'ici, les démarches de son organisation n'ont rien donné de concret. C'est inacceptable parce qu'on sait qu'en région, nos producteurs-productrices, la relève, ont beaucoup de construction à faire, explique-t-il.

Lorsqu'on n'a pas notre certificat d’autorisation à date, tout prend plus de temps et, souvent, on passe à côté du pont.

Gilbert Marquis, président de l’UPA du Bas-Saint-Laurent

Dans un courriel à Radio-Canada, le ministère de l'Environnement se dit conscient de la situation et affirme que des effectifs supplémentaires ont récemment été ajoutés dans les régions où le temps de traitement est plus important que la moyenne provinciale.

D'après les informations de Denis Leduc

Bas-Saint-Laurent

Changements climatiques