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FrancoMusik Alberta présente un nouveau festival culturel cet automne

Un musicien joue de la guitare devant des affiches de l'organisme FrancoMusik.

Lancement de l'organisme FrancoMusik, anciennement la Société du gala albertain de la chanson

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

FrancoMusik Alberta a présenté, mardi, un nouveau festival qui aura lieu en septembre et mettra en vedette des artistes francophones. L'ancienne Société du Gala albertain de la chanson se réinvente ainsi après avoir confié les rênes de Polyfonik et du Chant'Ouest au Centre de développement musical, il y a cinq ans.

La coordonnatrice de FrancoMusik Alberta, Giselle Lemire, explique que l’objectif du festival, présenté du 27 au 29 septembre en lien avec les Journées de la culture, est de rassembler tous les artistes, dont ceux qui ont des origines africaines et hispaniques autour de la langue française.

Elle ajoute que ce festival permettra aussi aux artistes de l'Alberta de se faire connaître à travers la musique.

Giselle Lemire, coordonnatrice du projet FrancoMusik, parle devant une à la caméra.

La FrancoMusik se réinvente après avoir confié les rênes de Polyfonik et du Chant'Ouest au Centre de développement musical, il y a 5 ans.

Photo : Radio-Canada

« La raison d’être du festival, c’est aussi d’ouvrir des marchés pour les artistes. Ça aide à distribuer leur musique. Ils rencontrent de nouveaux publics, et le public les rencontre », explique-t-elle.

Elle indique que l’organisme souhaite encadrer les artistes professionnels qui chantent et composent en français en Alberta en produisant plus de spectacles pour leur permettre de se produire en public.

« C'est plus de la production qu'on fait présentement. Parce qu'on n'est pas un gros personnel non plus, mais c'est vraiment en faisant de la production et des partenariats avec d'autres pour faire de la production, comme ça, nos artistes sont plus [souvent] sur la scène », affirme-t-elle.

La coordonnatrice du projet et son équipe ont consulté les artistes et les membres de la communauté artistique musicale de la Francophonie pour connaître leurs besoins.

Les artistes ont, entre autres, souhaité pouvoir vivre de leur art plus facilement en français, en Alberta.

Selon Mme Lemire, c'est notamment pour répondre à ce besoin que l'organisme a décidé de reprendre du service.

« Il y a de plus en plus de spectacles, mais quand on fait les calculs mathématiques, si tu essayes de faire ta vie comme musicien, 30 spectacles par année, ce n’est pas beaucoup, 100 spectacles par année, ce n’est pas beaucoup. Il faut quasiment que tu fasses 280 spectacles [par an] pour pouvoir payer ton hypothèque », assure-t-elle.

La renaissance de cet organisme, consacré uniquement aux paroliers, aux compositeurs et aux interprètes, est par ailleurs saluée par la communauté artistique, qui déplore un manque d'encadrement auprès des artistes lorsqu'ils atteignent les rangs professionnels en musique en Alberta.

Alberta

Musique