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Images intimes : la GRC enquête sur un cas de sextorsion

Une main de femme tient un téléphone cellulaire.

Des images intimes ont circulé sans consentement.

Photo : iStock / Aaron Amat

Radio-Canada

La Gendarmerie royale du Canada (GRC) en Nouvelle-Écosse est à la recherche d’un suspect dans une affaire de partage sans consentement d'images intimes qu'elle décrit comme un cas de « sextorsion ».

Le corps policier explique qu’un suspect aurait fait pression sur une adolescente pour qu’elle lui envoie des images intimes, ce qu’elle a fait initialement. Devant le refus de l’adolescente d’en envoyer davantage, le suspect l’a alors menacé de partager les images intimes avec les contacts de celle-ci sur les réseaux sociaux. Il a ensuite mis cette menace à exécution.

C’est la direction d’une école secondaire qui a alerté les policiers, car des photos nues d’une élève circulaient en ligne.

Selon la police, la présumée victime comptait le suspect parmi ses contacts sur un réseau social, mais ne connaît pas sa véritable identité.

Personne n’a été arrêté. Nous essayons d’identifier la personne qui est responsable du partage de ces images, dit la caporale Jennifer Clarke, de la GRC à Halifax. Tout ce que nous connaissons de cette personne, ce sont ses noms d’utilisateur sur les médias sociaux.

Dans un communiqué, mercredi, la GRC a tenu à rappeler aux membres du public d’être très prudents lorsqu’ils communiquent en ligne avec des étrangers, et lorsqu’ils envoient des photos par l'entremise d'Internet. [C]ar une fois que l'image se retrouve en ligne, écrit la GRC, on ne peut jamais la supprimer pour de bon.

En juillet 2018, la Nouvelle-Écosse a proclamé sa Loi sur les images intimes et la cybersécurité, afin de protéger les victimes de cyberintimidation et de la diffusion d'images intimes sans consentement.

Nouvelle-Écosse

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