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Sans rampe de halage à Bas-Caraquet, Groupe Océan révise ses options

L'entrepôt du Groupe Océan

Le Groupe Océan est l'un des principaux locataires du Centre naval du Nouveau-Brunswick à Bas-Caraquet.

Photo : Radio-Canada / Nicolas Steinbach

Radio-Canada

L’entreprise Groupe Océan, important locataire du Centre naval du Nouveau-Brunswick à Bas-Caraquet, juge « déplorable » le refus du gouvernement de Blaine Higgs d'appuyer le financement d’une nouvelle rampe de halage.

La décision du gouvernement progressiste-conservateur de ne pas respecter les ententes conclues par le gouvernement libéral précédent oblige l’entreprise à réviser toutes ses options, selon le directeur des affaires publiques et corporatives du Groupe Océan, Philippe Filion.

Il précise toutefois que le Groupe Océan veut attendre un peu avant de tenter de reprendre des discussions avec Fredericton.

La décision du gouvernement est aussi décevante pour la Municipalité de Bas-Caraquet, indique le maire Roger Chiasson.

C’est certain que nous qui voulons faire évoluer ou grandir le Centre naval pour qu’il ait plus de services et d’employés, on est déçu qu’on n’ait pas cette pièce-là. On sait que le gouvernement fédéral offre près de 4 millions et on aurait aimé que la province investisse [environ] 1 million, explique Roger Chiasson.

La rampe de halage, hors d'usage, rouillée.

L'ancienne rampe de halage du chantier naval de Bas-Caraquet est désaffectée. Plusieurs intervenants en réclament une nouvelle pour pouvoir participer à plus d'appels d'offres.

Photo : Radio-Canada / Nicolas Steinbach

La province exige un plan d'affaires pour justifier une rampe de halage. Le maire s’interroge à ce sujet.

Vous savez que c’est un peu le jeu de la poule avant l’oeuf. Est-ce que ça prend un carnet de commandes pour justifier la mise en place d’une rampe de halage ou qu’il faut mettre une rampe de mise à l’eau pour aller chercher le carnet de commandes après? Je dirais que les gens d’affaires ou les gestionnaires impliqués vous diront que la question n’est pas facile, affirme Roger Chiasson.

Le ber cavalier du Centre naval répond aux besoins dans le cas de bateaux de 300 tonnes ou moins. Le Groupe Océan estime qu’il serait possible d’avoir accès au marché de l’entretien et de la construction de bateaux de 300 à 600 tonnes avec une rampe de halage.

Avec des renseignements de François Vigneault

Nouveau-Brunswick

Infrastructures