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La date d'inauguration du monument Georges-Forest coulée dans le béton

Buste de Georges Forest.

Le buste de Georges Forest sculpté par Miguel Joyal.

Photo : Radio-Canada / Thibault Jourdan

Radio-Canada

Après des années de retards, de reports et de contretemps, on connaît la date définitive pour le dévoilement de la statue Georges Forest à Saint-Boniface. L’inauguration aura lieu le 18 septembre, dans la soirée.

Le buste de 76 centimètres est coulé, il ne reste plus qu’à le fixer au socle. Cette fois-ci, Marcien Ferland, le président du comité du monument Georges-Forest est catégorique : le monument sera dévoilé en fanfare au parc Provencher, à Winnipeg, le 18 septembre.

Pour l'occasion, il y aura de nombreux invités. « Mathieu Allard, Roger Bilodeau, moi-même allons faire une allocution. Gabriel Forest va donner une courte biographie de son frère Georges, et ensuite, il va y avoir une chanson composée par Edwin Prince, interprétée par les Louis Boys et intitulée De Riel à Forest », dit-il.

La soirée continuera avec un spectacle organisé par le Festival du Voyageur. L’harmonie du Collège Louis Riel sera aussi à l’affiche.

Marcien Ferland indique qu’il manque encore 4000 ou 5000 $ pour la statue, qui coûte 78 000 $, pour boucler le budget.

Il précise que les personnes qui souhaitent que leur nom soit inscrit sur le monument peuvent encore le faire d'ici la fin du mois de juillet moyennant un don de 500 $ ou plus.

Enfin, les membres du comité feront une demande auprès de la Ville de Winnipeg pour que le parc Provencher change de nom et soit appelé parc Georges-Forest.

Une figure emblématique

Georges Forest est né le 14 mai 1923 à La Salle, au Manitoba. En 1948, il fonde une agence d'assurances dont il sera président et directeur général jusqu'à sa mort. En novembre 1959, Georges Forest commence à lutter contre l'intégration de Saint-Boniface à la ville de Winnipeg.

En 1975, il refusait de payer une contravention qu'il a reçue parce qu'elle était rédigée en anglais uniquement.

Un an plus tard, il contestait en cour la validité de cette contravention. En 1979, la Cour suprême lui a donné raison et restauré le bilinguisme législatif dans la province, un moment décisif pour la communauté franco-manitobaine.

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