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Centre Vidéotron : l'opposition réclame des consultations pour éliminer le déficit

Le Centre Vidéotron.

Le Centre Vidéotron

Photo : Radio-Canada / Sebastien Vachon

Radio-Canada

Encore une fois, la Ville devra rembourser 2,5 millions de dollars en loyer à Québecor puisque les activités de l'amphithéâtre sont toujours déficitaires. Le chef de l'opposition à l'hôtel de ville estime qu'on ne peut plus se permettre « d'attendre le retour d'une équipe nationale de hockey ».

Jean-François Gosselin réclame des consultations publiques à l'automne, un grand remue-méninges avec la population et les gens d'affaires pour amener davantage d'événements au Centre Vidéotron.

On a un amphithéâtre, une infrastructure publique importante, il faut travailler tout le monde ensemble pour trouver des solutions et ajouter des événements à l'amphithéâtre, expose le chef de l'opposition.

Le conseiller municipal de Neufchâtel-Lebourgneuf, Patrick Paquet, estime lui aussi que la Ville peut faire beaucoup mieux.

Il y a un aréna à Kansas City en ce moment qui n'a pas d'équipe et qui est rentable, ça veut dire qu'on peut le faire, il faut arrêter de se croiser les bras et il faut prendre le taureau par les cornes et aller de l'avant pour arrêter de donner 2,5 millions par année.

Selon l'opposition, Québecor pourrait tirer des profits de l'amphithéâtre à partir de 108 événements par année. Il en manquerait une vingtaine pour équilibrer les finances.

Rentable malgré tout

Face à cette demande de l'opposition, l'administration Labeaume a tenu à rappeler que même si elle doit rembourser une partie du loyer à Québecor, la Ville n'est pas perdante pour autant.

Avec la taxe prélevée sur les billets et les frais de stationnement, le vice-président du comité exécutif évalue les bénéfices à plus d'un demi-million de dollars par année.

On voudrait qu'ils [les gestionnaires] fassent leurs démarches et qu'ils fassent plus d'efforts, mais sur le fond, c'est rentable. On a fait 600 000 $ en 2018 avec ce deal-là et on a toujours nos 33 millions de dollars en banque, fait valoir Rémi Normand, rappelant le montant que l'entreprise a dû payer pour apposer son nom sur l'édifice.

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