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Devenir sauveteur au Québec n’est pas une mince affaire

Quelques nageurs se déplacent dans un cours d'eau.

La température de l'eau n'a pas trop refroidi les ardeurs des apprentis sauveteurs.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Pour surveiller les plages de la province, il faut avoir multiplié les cours de natation et de secourisme, mais il est également indispensable d’avoir suivi avec succès une formation intensive de 20 heures.

De plus, tout nageur désireux de franchir cette dernière étape doit s’attendre à recevoir une facture de quelques centaines de dollars.

Heureusement, certains employeurs potentiels sont prêts à éponger une partie de la somme.

Le moniteur et sauveteur David Comeau, a soutenu que dans certains cas, ils vont [aussi] payer les heures pendant la formation ou encore offrir un remboursement ou une prime en fin d’été.

Des apprentis sauveteurs suivent une formation.

La formation ne se déroulait pas exclusivement dans l'eau.

Photo : Radio-Canada

Ces différents incitatifs peuvent certes paraître alléchants. Par contre, pour espérer y avoir droit, il est parfois nécessaire de faire des sacrifices.

Par exemple, en fin de semaine, à Alma, des jeunes ont dû se mouiller pour prouver qu’ils avaient les qualifications requises pour devenir des sauveteurs, et ce, même si la température de l’eau n’était que de 12 degrés Celsius.

L’un d’entre eux a fait face à cette épreuve avec philosophie. Selon Tristan Gauthier, le secret du succès était de se rappeler simplement que le froid, c’est une information.

De son côté, Gabrielle Tremblay-Voisine a tenu le coup en gardant en tête qu’en devenant sauveteuse, elle pourrait travailler n’importe où.

Quand tu fais des études à l’extérieur, c’est pratique, a-t-elle ajouté.

Saguenay–Lac-St-Jean

Prévention et sécurité