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Michael Coteau se lance dans la course à la direction du Parti libéral de l'Ontario

Un homme sur un podium

Le député libéral, Michael Coteau.

Photo : Radio-Canada

Jean-François Morissette

Après Steven Del Duca et Alvin Tedjo, voilà que Michael Coteau se lance dans la course à la succession de Kathleen Wynne. Michael Coteau est le seul candidat jusqu’à présent à siéger à Queen’s Park.

Dans une vidéo diffusée sur les médias sociaux, M. Coteau rappelle son parcours et promet d’être une voix pour ceux qui n’en ont pas. Selon lui, la plus grande perte pour l’Ontario est la perte du capital humain.

Le vrai leadership est de faire de l’Ontario un meilleur endroit où vivre.

Michael Coteau, député libéral de Don Valley-Est

Doug Ford dit aujourd’hui que les jeunes ne valent pas le coup et que l’Ontario ne vous valorise pas, ajoute-t-il.

M. Coteau, qui représente la circonscription de Don Valley-Est, a notamment occupé le poste de ministre des Services sociaux et communautaires, de ministre des Services à l'enfance et à la jeunesse, et de ministre du Tourisme, de la Culture et du Sport. Il est député depuis 2011.

Michael Coteau prévoit plusieurs événements de campagne au cours des prochains jours. Une plateforme doit être dévoilée au cours des prochaines semaines.

Pour Geneviève Tellier, la candidature de Michael Coteau est « intéressante ». Selon elle, sa connaissance du Parti libéral de l’Ontario lui donnera forcément un coup de main.

Sa candidature lance véritablement la course au leadership. Il [Michael Coteau] lance sa campagne aussi assez tôt donc si d’autres candidats veulent se présenter, ils ne pourront plus vraiment attendre, explique-t-elle.

Selon elle, puisque Michael Coteau siège toujours à Queen’s Park, il possède certainement un avantage sur les deux autres candidats déclarés jusqu’à présent, Steven Del Duca et Alvin Tedjo.

Les règles de la course

Samedi, le Parti libéral de l’Ontario a fixé à 100 000 $ le coût pour devenir candidat dans la course à la direction. Sur ce montant, seulement 25 000 $ sont remboursables sous certaines conditions.

Les candidats ont par ailleurs jusqu’au 25 novembre pour se lancer officiellement dans la course.

Le choix du chef sera connu le 7 mars lors d’un congrès auquel assisteront des délégués.

Pour Mme Tellier, le coût d’entrée dans la course n'est pas étonnant.

Si l’on met les montants trop bas, on risque de se retrouver avec énormément de candidats et ça crée d’autres problèmes. À première vue, ça me semble un montant raisonnable et j’imagine que c’est en partie pour renflouer les coffres du parti, ajoute-t-elle.

Mme Tellier se dit toutefois surprise par le choix d’un congrès avec délégués pour choisir le nouveau chef.

Selon elle, plus il y a de gens qui peuvent choisir le nouveau chef, plus le processus est démocratique. Elle rappelle que la plupart des formations politiques ont déjà adopté un système d’un vote par membre.

Un débat d’idée

Selon Geneviève Tellier, le Parti libéral de l’Ontario devrait avoir un débat d’idée dans cette course à la direction, mais ça ne se fera pas automatiquement.

Le message que l’on a eu lors des dernières élections est que le parti devait avoir ce débat d’idée. Ça sera aux candidats de le faire. Ce débat va devoir se poursuivre après, parce qu’une fois la personne nommée, il ne va pas falloir arrêter le travail là, il va falloir continuer, insiste-t-elle.

Elle estime par ailleurs qu’à la lumière de la baisse de popularité des conservateurs dans les sondages, plusieurs candidats pourraient être tentés de se lancer dans la course.

Toronto

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