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Fusillade de La Loche : une famille dénonce un manque d'aide

Des fleurs et des lampions en hommage aux victimes de la tragédie de La Loche

La fusillade avait été perpétrée dans une école secondaire, le 22 janvier 2016.

Photo : La Presse canadienne / Jason Franson

Radio-Canada

La famille d'un jeune de 19 ans qui a été blessé lors de la fusillade survenue dans une école de La Loche dans le nord de la Saskatchewan en 2016 affirme que la vie du jeune homme a basculé en raison du manque d'aide nécessaire pour faire face au stress post-traumatique après l'événement.

Le jeune homme qui avait 16 ans au moment de la fusillade a été atteint par balles au bras gauche et à la poitrine.

Ses blessures l'ont forcé à arrêter de jouer au football, selon sa mère et son grand-père.

La famille dit avoir vu l’adolescent se transformer après l'événement, passant d'un athlète passionné et bon élève à un jeune homme en colère et confus en raison de la douleur physique et des souvenirs de la fusillade.

Spirale vers le bas

L'avocat du jeune homme affirme que son client n'a pas reçu d'aide pour faire face au stress post-traumatique et qu'il s'est tourné vers l'alcool et la drogue.

Le jeune a récemment été condamné à Saskatoon à trois ans de prison après avoir plaidé coupable à plusieurs chefs d'accusation, dont celui de possession d'une arme à feu prohibée ou à autorisation restreinte avec munitions.

Le jeune homme fait partie des sept personnes blessées dans la fusillade perpétrée par un autre élève le 22 janvier 2016.

Un jeune de 17 ans avait ouvert le feu dans une maison et dans l'école secondaire de la communauté tuant deux frères puis deux enseignants.

Avec les informations de La Presse canadienne

Saskatchewan

Justice et faits divers