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Ralentissement observé de la circulation sur le chemin Camillien-Houde

Des voitures sur le chemin Camillien-Houde.

Plus de 400 bollards ont été installés le long du chemin Camillien-Houde.

Photo :  Radio-Canada

Radio-Canada

Les mesures que la Ville de Montréal avait promis de mettre en place avant le 14 juin sur le mont Royal pour diminuer la vitesse des automobiles et empêcher les conducteurs de faire demi-tour sur la voie Camillien-Houde semblent donner des résultats.

La Ville suggère maintenant aux automobilistes d’envisager l'emprunt d'autres routes.

« L’idée, c’est d’aménager l’espace pour que ce ne soit [pas] une autoroute Camillien-Houde, mais vraiment un chemin de plaisance. Ce qu’on dit aux citoyens, c’est : "Si vous êtes pressés, ce n’est pas la route à prendre" », indique le porte-parole de la Ville de Montréal, Philippe Sabourin.

Selon M. Sabourin, il est possible de gagner cinq minutes en passant par le sud de la montagne plutôt qu’en la traversant.

Bien que toutes les mesures promises n’aient pas encore été mises en place, plus de 460 bollards ont été plantés sur 1,8 km au centre de la chaussée et l’on a également aménagé un sens unique alterné géré par des feux de circulation dans le col du mont Royal.

L’installation de dos d’âne est encore à venir.

Ces mesures sont « transitoires », affirme la Ville, car des mesures permanentes doivent être implantées dans un avenir inconnu afin d'aménager un véritable « chemin de plaisance » sur le mont Royal.

Manque d’informations de la part de la Ville

Benoit Labbé, directeur des affaires publiques des Amis de la montagne, dit observer le ralentissement de la circulation et la frustration que cela occasionne chez certains automobilistes. Il croit que le projet de la Ville aurait pu « bénéficier d’une meilleure communication pour mieux informer des impacts ».

Il pense toutefois que les automobilistes n’ont besoin que d’un peu de temps pour adapter leur conduite aux mesures désormais en place.

« Les mesures demandent un changement de comportement de la part des citoyens », dit-il.

M. Labbé plaide toutefois pour « la nécessité de concevoir une vision globale de l’accessibilité et de la sécurité sur le mont Royal ».

Selon lui, il faut arrêter de déployer de nouveaux projets à répétition et plutôt « parachever cette vision sur laquelle la Ville travaille depuis près d’un an ».

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