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Une murale pour sensibiliser la jeunesse aux Premières Nations

Des jeunes en train de peindre une murale.

Des élèves de l'école catholique Jacques Cartier de Kapuskasing ont collaboré avec des communautés autochtones du Nord de l'Ontario pour développer l'oeuvre d'art.

Photo : Radio-Canada / Jimmy Chabot

Radio-Canada

La classe de 6e année de Nathalie Ethier de l'école catholique Jacques Cartier de Kapuskasing, avec la collaboration de l'artiste Mique Michelle, a réalisé une murale sur l'édifice du cabinet d'avocats Brunelle & Côté.

Les élèves ont décidé de chacun des détails sur la murale. On retrouve notamment des animaux et des aurores boréales.

Les épinettes, moteur économique de la région, y sont aussi représentées.

Une jeune femme dans une salle de classe entourée de quelques élèves.

L'artiste franco-ontarienne Mique Michelle conceptualise la murale avec les jeunes de l'école catholique Jacques Cartier.

Photo : Gracieuseté Nathalie Ethier

Les loups, en haut, représentent deux forces, la négative et la positive. Donc [les élèves] ont choisi d’être positifs pour tisser de liens avec d’autres communautés dans le nord de l’Ontario , explique l’enseignante Nathalie Ethier.

Le message (de la murale) est d’accepter et de respecter tout le monde

Mia Laberge, 11 ans
Des jeunes regardant une femme qui tient un pinceau devant le mur extérieur d'un bâtiment.

Les élèves ont choisi d'insérer des animaux de la région de Kapuskasing comme l'ours et l'orignal.

Photo : Gracieuseté Nathalie Ethier

L'avocat Pierrre Brunelle s'est dit très heureux du résultat.

C’est un rêve que j’avais depuis longtemps. J’ai toujours vu qu’il y avait un beau tableau vide sur mon cabinet.

Pierre Brunelle, avocat et propriétaire du bâtiment
Une oeuvre d'art représentant différents animaux et un paysage forestier.

Le résultat fini de la murale sur l’édifice de Brunelle & Côté Avocats au 7 Avenue Cain à Kapuskasing.

Photo : Radio-Canada / Jimmy Chabot

L’inclusion

L'artiste visuelle Mique Michelle côtoie régulièrement la jeunesse franco-ontarienne, avec laquelle elle partage sa vision de l'inclusion et des arts. Son constat : ce sont les jeunes qui permettront de changer les mentalités.

Moi, l’affaire que j’ai aimé le plus c’est qu’on est ouvert à d’autres cultures, on utilise l’idée à tout le monde pour faire de quoi de vraiment beau.

Ryan Payeur, élèves de 6e année

Au cours de l’année, des représentants du centre Indian Friendship de Kapuskasing ont parlé avec les élèves de l'école Jacques Cartier de l’histoire des Cris de la région et de l’enseignement sacré des sept grands-pères.

Les jeunes franco-ontariens ont aussi joué et échangé un repas avec des élèves de la Première Nation de Kashechewan, forcé d'évacuer leur réserve en raison des crues printanières.

Notre réalité est différente à Kapuskasing, comme nous accueillons chaque année les évacués de Kashechewan, les élèves les voient, mais n’apprennent pas à les connaître. Je voulais sensibiliser les jeunes à cette réalité.

Nathalie Ethier, enseignante

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