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Marco Ratté est heureux de se retrouver en Saskatchewan

Marco Ratté, en entrevue à la caméra.
Le nouveau directeur général adjoint par intérim du Conseil des écoles fransaskoises, Marco Ratté, est entré en fonction lundi après avoir passé les 12 dernières années dans un rôle équivalent au sein de la Division scolaire franco-manitobaine. Photo: Radio-Canada / Olivier Férapie
Samuel Desbiens

Le nouveau directeur général adjoint par intérim du Conseil des écoles fransaskoises (CEF), Marco Ratté, entend contribuer à l’épanouissement de l’éducation francophone en Saskatchewan et se dit impatient de se lancer dans le défi fransaskois.

Depuis son entrée en fonction, lundi, Marco Ratté a eu quelques discussions avec le directeur général du CEF, Ronald Ajavon, sur son rôle au sein de l’équipe. Cependant, il ne sait pas, pour l’instant, l’étendue des dossiers qu’il pilotera.

Comme je suis en Saskatchewan depuis quelques jours seulement, on est encore en train de discuter de l’ampleur des dossiers qui me seront confiés, mais je connais tout de même le travail parce que j’ai déjà été directeur général adjoint par le passé , indique-t-il.

Il s’attend toutefois à collaborer avec les écoles francophones de la province pour s’assurer que toutes les conditions gagnantes sont mises en place pour favoriser l’apprentissage des élèves.

Si on peut faire en sorte que nos élèves s’épanouissent dans la langue française ici, en Saskatchewan, tant mieux.

Marco Ratté, directeur général adjoint par intérim au sein du Conseil des écoles fransaskoises

Des modèles scolaires semblables

Marco Ratté a passé les 12 dernières années dans un poste semblable au sein de la Division scolaire franco-manitobaine. Il s’est vu confier des responsabilités au sein des services de ressources humaines et des communications, mais aussi à la planification et aux initiatives stratégiques.

Au cours des derniers jours, il a pu constater à quel point les réseaux scolaires du Manitoba et de la Saskatchewan se ressemblent à plusieurs égards.

Les deux modèles sont très semblables. On regarde beaucoup les résultats des élèves, et c’est une gouvernance basée sur leurs résultats , explique-t-il.

Il est d’ailleurs en visite à Saskatoon cette semaine afin de se familiariser avec les établissements scolaires francophones de l’endroit.

Il a aussi participé à une séance du Conseil scolaire, mardi soir.

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Éducation