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Le diffuseur public met le cap vers une plus grande décentralisation

Gros plan sur le visage de Catherine Tait vu de profil.

En 2018, Catherine Tait est devenue la première femme à la tête de CBC/Radio-Canada.

Photo : La Presse canadienne / Sean Kilpatrick

Radio-Canada

De passage à Regina, la présidente-directrice générale de CBC/Radio-Canada, Catherine Tait, a déclaré, mercredi, vouloir une plus grande décentralisation du diffuseur public, surtout en matière de production radio et numérique.

« Il faut absolument voir si on peut faire des choses en région, surtout pour la radio ou le numérique. Ce n’est pas si cher que cela. On veut absolument entendre des [présentations] de nos journalistes de Regina et d’ailleurs », a-t-elle dit.

Mme Tait explique que le but est de mettre le public canadien au centre de la stratégie de Radio-Canada.

« On voulait donc mettre le public canadien au cœur de toutes nos actions et toutes nos décisions. On commence avec les régions. C’est cela qui fait notre force », a-t-elle soutenu.

Ouvrir les portes à la diversité

En 2018, Catherine Tait est devenue la première femme à occuper le poste de PDG à CBC/Radio-Canada. Et, pour elle, c’est important que le diffuseur public reflète la diversité de la population canadienne.

« Je suis la première femme qui dirige CBC/Radio-Canada. Je me suis dit que, s’il y a une chose que je peux faire pour les Canadiens, c’est d’ouvrir les portes pas seulement pour les femmes, mais aussi pour les gens qui viennent de toutes sortes de diversité », a-t-elle dit.

Lundi, elle a annoncé que, d’ici 2025, toutes les émissions scénarisées ou factuelles commandées par CBC/Radio-Canada devraient présenter au moins une personne issue de la diversité dans un des postes clés de création (producteur, réalisateur, auteur, etc.).

Cet engagement concerne les membres de minorités visibles, les Autochtones, les personnes vivant avec un handicap et les membres de la communauté LGBTQ2+.

Par ailleurs, Catherine Tait a indiqué que le diffuseur public se préparait à contrer les fausses nouvelles à l’approche des élections fédérales.

Selon elle, une nouvelle technologie permettra au public de mieux distinguer la source des informations et de reconnaître, sur Internet, les nouvelles qui viennent de Radio-Canada.

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