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La camerise : un fruit encore méconnu des Canadiens

Des camerises dans un bol blanc.

Le vice-président de l’Association des camerises de l’Alberta dit que peu de gens connaissent la camerise. Il souhaite que cette baie devienne plus populaire.

Photo : Université de la Saskatchewan

Radio-Canada

Ross Ehalt, vice-président de l’Association des camerises de l’Alberta, souhaite que ce fruit, encore méconnu de la population canadienne, s'ajoute à la liste d'épicerie. Dans sa ferme, une grande quantité de ce fruit commence tranquillement à éclore.

M. Ehalt fait partie d’un nombre grandissant de fermiers de l’Alberta qui cultivent annuellement la camerise.

« C’est un drôle de fruit, parce que la camerise n’est pas très connue, même si elle pousse naturellement presque partout au Canada, à part en Colombie-Britannique », dit le vice-président de l’Association des camerises de l’Alberta.

Ross Ehalt a la certitude que la camerise est un très bon fruit. C’est pourquoi son association souhaite que plus de gens la découvrent.

La camerise, qui ressemble à un bleuet allongé, a commencé à gagner en popularité, entre autres à cause de sa teneur élevée en antioxydants, de sa saveur inhabituelle et de sa capacité à résister aux mauvaises conditions météorologiques de la nature.

« Les Prairies sont des lieux propices pour cultiver la camerise », souligne-t-il.

Les origines de la camerise

Son nom japonais, haskap, qui signifie « petit cadeau au bout d’une branche » , décrit parfaitement le fruit, dit Ross Ehalt, puisqu’il pousse dans de grandes grappes sur des arbustes.

Poussant près des terres humides des forêts boréales ou dans les hautes montagnes, la camerise, aussi appelée chèvrefeuille bleu, est originaire du Canada, du Japon et de la Russie.

Les baies sont récoltées à la fin du mois de juin ou au début du mois de juillet.

Alberta

Agriculture