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Agression au CHU Dumont : un adolescent fait face à plusieurs accusations

Une affiche sur laquelle on peut lire: Le Centre hospitalier universitaire Dr-Georges-L.-Dumont. En arrière-plan, un hôpital.

Le Centre hospitalier universitaire Dr-Georges-L.-Dumont à Moncton.

Photo : Radio-Canada / Michel Nogue

Patrick Lacelle

Un autre membre du personnel du Centre hospitalier universitaire Dr-George-L.-Dumont, à Moncton, a été attaqué lundi soir. Des accusations ont été portées contre un adolescent de 15 ans, de Moncton.

La GRC a reçu l'appel vers 23 h. Un jeune homme de 15 ans a été arrêté sur les lieux sans incident, puis a comparu en cour provinciale à Moncton mardi.

Il fait face à de nombreuses accusations en lien avec l'incident, y compris voies de fait, agression armée contre un homme de 34 ans, méfait et manquement aux conditions de sa probation. Il devra se soumettre à un examen psychiatrique de 30 jours.

C’est un jeune patient de l’unité de pédopsychiatrie qui a déclenché un code blanc, explique un porte-parole du réseau de santé Vitalité, Thomas Lizotte. Il a agit avec une certaine violence envers un employé de cette unité.

Code blanc

C’est l’appel lancé pour qu’un agent de sécurité se rende immédiatement au chevet d’un patient.

Un code blanc arrive lorsqu’un patient agit d’une manière violente envers lui-même, envers un employé ou tout autre membre du public, précise Thomas Lizotte. Alors les gardiens de sécurité interviennent pour s’occuper de la situation et remettre le calme en place.

Le réseau de santé Vitalité ne peut donner de détails sur l'état dans lequel se trouve l'infirmier, parce que l'affaire est encore sous enquête. Le réseau ne peut également de donner de détails sur le patient, en raison de la Loi sur les renseignements personnels aux patients.

Deux cas en aucun cas comparables

Il s'agit du deuxième cas d'agression en moins de trois mois au CHU Dumont. Le 13 mars, une infirmière de l'hôpital a été sauvagement agressée. Lors de cet incident, le présumé agresseur aurait frappé la tête de sa victime contre un mur et lui aurait arraché des poignées de cheveux avant de la frapper au visage et dans les côtes.

Un homme de 69 ans, Randy Van Horlick, a été accusé d'agression ayant causé des lésions corporelles dans cette affaire.

Mais la situation qui s'est déroulé [lundi] n'est en aucun cas comparable avec le cas de l'infirmière qui a été agressée par le conjoint d'une patiente , nuance Thomas Lizotte.

C'était de la violence gratuite, alors que dans le cas de hier, on ne parle pas d'une violence gratuite. On parle d'un code blanc engendré en raison d'une violence faite par un patient de l'unité pédopsychiatrique, donc un patient malade, qui a des soins, qui est médicamenté.

Nouveau-Brunswick

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