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Main-d'oeuvre : le recrutement s'accélère à l'Île-du-Prince-Édouard

Un casque protecteur est placé sur une table, devant un homme qui parle à un podium.

Une campagne de recrutement semble avoir fonctionné. Mais il y a encore du travail à faire, affirme Sam Sanderson, le directeur général de l'Association de la construction de l'Île-du-Prince-Édouard.

Photo : Radio-Canada / François Pierre Dufault

François Pierre Dufault

Il manque toujours une centaine de travailleurs de la construction sur les chantiers de l'Île-du-Prince-Édouard. Mais il s'agit d'une nette amélioration par rapport à l'année dernière, alors que l'industrie entrevoyait une pénurie beaucoup plus importante.

En 2018, les entrepreneurs de la province ont lancé une importante campagne de recrutement dans le but d'attirer ou de rapatrier des centaines de travailleurs spécialisés.

Cette campagne de recrutement semble avoir fonctionné.

Mais il y a encore du travail à faire, affirme Sam Sanderson, le directeur général de l'Association de la construction de l'Île-du-Prince-Édouard. L'industrie, dit-il, a toujours un grand besoin de main-d'oeuvre spécialisée.

Nous recevons des appels tous les jours de nos membres qui cherchent des plombiers, des électriciens...

Sam Sanderson, directeur général de l'Association de la construction de l'Île-du-Prince-Édouard

L'an dernier, les entrepreneurs de l'Île-du-Prince-Édouard estimaient qu'ils auraient besoin d'au moins 1800 travailleurs spécialisés d'ici six ou sept ans. Ils ont revu cette prédiction à la baisse. Sam Sanderson parle maintenant de 500 emplois à pourvoir d'ici cinq ans.

Dans une province en pleine croissance et aux prises avec une grave pénurie de logements, le manque de travailleurs spécialisés fait grimper le coût des projets de construction.

Les salaires des travailleurs demeurent toutefois peu compétitifs lorsqu'on les compare à ceux offerts en Alberta, par exemple. Mais la qualité de vie et les occasions d'emploi à l'Île-du-Prince-Édouard attirent de jeunes apprentis, insiste Sam Sanderson.

C'est le cas de Kelsey Hubley, 22 ans, originaire de la Nouvelle-Écosse. La jeune femme suit une formation en soudure. Elle fait partie d'un groupe d'une cinquantaine de jeunes apprentis inscrits dans des programmes de formation dirigés par l’industrie.

Ce programme me donne l'occasion d'intégrer directement le marché du travail.

Kelsey Hubley, apprentie soudeuse

Kelsey Hubley croit être en mesure de décrocher rapidement un emploi dans son domaine, dans sa province d'adoption.

Cette semaine, l'Association de la construction de l'Île-du-Prince-Édouard a lancé une nouvelle vidéo promotionnelle à la télévision et dans les médias sociaux. Le mois prochain, le groupe prévoit mettre sur pied un programme de formation en construction pour les nouveaux arrivants.

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