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Les écoles écologiques, une mission pour l'environnement

Hélène Bardeau

L’École Cousteau de Vancouver prône une éducation axée sur l’écoresponsabilité ainsi que sur les défis liés à l’environnement. Un espace où les enfants sont les principaux acteurs de la sauvegarde de la planète.

« La façon dont on implique les enfants dans ce projet, c’est aussi important que ce qu’on fait », explique Alain Delaune, directeur de l’École Cousteau, à Vancouver.

L’établissement a récemment célébré son accréditation au Programme Eco-Schools (Éco-Écoles) à travers une cérémonie de lever de drapeau.

L’école canadienne est la première au pays à avoir été accréditée par la Fondation pour l’éducation environnementale.

Ce programme financé par l’UNESCO s’adresse principalement aux écoles primaires et secondaires soucieuses de développement durable et qui s’engagent à intégrer l'éducation à l’environnement dans leur pédagogie.

Des enfants en train de jouer dans un potager.

Les enfants de l'École Cousteau au contact de la nature.

Photo : Radio-Canada / Helene Bardeau

Cette sensibilisation aux problèmes environnementaux passe avant tout par des exercices faits en classe, mais aussi dans les activités offertes en dehors de l’établissement. Ces projets gravitent autour de trois thématiques : la biodiversité, la minimisation des déchets et le fait d'être des citoyens du monde.

On comprend tous l’importance de la nature et de l’écologie et on peut agir au quotidien.

Ihsan Salari, élève de l'École Cousteau
De jeunes élèves, trois filles et deux garçons qui sourient.

Le comité des élèves du programme Eco-Schools.

Photo : Radio-Canada / Benoît Ferradini

Ihsan Salari fait partie du comité d’élèves mis en place par l’École Cousteau. Avec ses camarades, il participe à des réunions afin de mettre en place des projets au sein de l’établissement qui pourraient avoir un impact sur l'environnement.

La professeure de sciences et coordinatrice Eco-School Cora Sarafolean explique que les élèves sont les véritables « moteurs de tous les projets ». « Ils ont eu l’idée d’économiser l’énergie dans l’école en remplaçant tous les néons », dit-elle à titre d'exemple.

Des actions de tous les jours pour changer demain

La difficulté, ce n’est pas d’être accrédité, c’est maintenir cette accréditation.

Alain Delaune, directeur de l’École Cousteau de Vancouver

Pour le directeur de l’« écoécole », les enfants ne sont pas seulement spectateurs, mais bien les principaux acteurs » de ce tournant écologique.

Un homme d'une cinquantaine d'années chauve avec des lunettes.

Alain Delaune, directeur de l’École Cousteau de Vancouver.

Photo : Radio-Canada / Mael Thébault

Le recyclage, la biodiversité ou encore les changements climatiques… Alain Delaune souhaite sensibiliser les élèves à ces sujets afin qu’ils soient « mieux armés et mieux éduqués » pour l’avenir.

Pour Dalisaï Costa, qui est en 10e année, le fait d'être dans cette école est une vraie occasion de protéger l’environnement. « Je suis très heureuse d’être dans cette école, je vais peut-être pouvoir changer des choses dans le futur », dit-elle.

Elle souhaite mettre en pratique ce qu’elle a appris au sein de l’École Cousteau et aspire à devenir avocate dans le domaine de l’écologie.

Colombie-Britannique et Yukon

Société