•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Revaloriser des millions de pneus : la recette gagnante de Laurierville

Un homme marche à côté d'un conteneur contenant des pneus

Environ 15 000 tonnes de pneus seront traitées chaque année chez Weded

Photo : Radio-Canada / Jean-François Dumas

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2019 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Un meilleur sort attend les millions de pneus générés au Québec. Une entreprise de Laurierville a conclu une entente avec Recyc-Québec pour valoriser 15 000 tonnes de pneus chaque année, créant du même coup plusieurs dizaines d'emplois.

Plusieurs millions de pneus se retrouveront dorénavant chez Weded, une entreprise de recyclage de Laurierville.

Weded affirme avoir trouvé la recette pour éviter d'enfouir ou de brûler en cimenterie les fibres de polyester et de nylon des pneus. Il ne suffirait que de les mélanger à différents plastiques pour créer des produits à valeur ajoutée.

La fibre va probablement être transformée en granule de plastique suivant un procédé qu’on a développé. Le caoutchouc va être revendu à l’industrie qui s’en sert pour différents produits, explique le contrôleur pour l’entreprise Michel Babeu.

L’acier sera également récupéré et revendu.

Des bénéfices pour la Ville

Le projet créera une trentaine d'emplois, à la grande satisfaction du maire de la communauté de 1400 résidents.

En plus du point de vue environnemental, c’est un bon signe, renchérit le maire de Laurierville, Marc Simoneau. Au Québec on a connu beaucoup de problèmes dans le recyclage de pneu et là on est tombé sur une entreprise sérieuse.

Le projet, rappelle Michel Babeu, aurait cependant été de moindre envergure sans le soutien des autorités provinciales.

Recyc-Québec nous a garanti un approvisionnement pour les deux prochaines années ce qui nous a permis de compléter notre financement et de contacter d'autres joueurs intéressés par nos produits, révèle-t-il.

Le contrôleur est convaincu de combler un besoin auquel les autres joueurs québécois ne répondent pas actuellement.

La grande majorité de leur production est pour leurs propres besoins tandis que ce que l'on produit est pour des marchés secondaires, à des utilisateurs qui eux font différents produits.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !