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Un point-virgule pour continuer à vivre

L’infirmière-tatoueuse Julie Orphanos était de retour pour une deuxième fois à Wemotaci, tant la demande pour les tattoos de points-virgules sont en demande. Photo: Radio-Canada
Élyse Allard

Un point-virgule dans une phrase signifie que l’auteur aurait pu y mettre fin, mais qu’il a choisi de la poursuivre. Depuis 2013, un mouvement en provenance des États-Unis invite ceux qui ont souffert de problèmes de santé mentale, ainsi que leurs proches, à se faire tatouer un point-virgule. Une façon de dire oui à la vie.

L’infirmière-tatoueuse Julie Orphanos, elle-même touchée par la dépression et le suicide, a tatoué plus de 1800 points-virgules depuis l’automne au Québec, du Lac-Saint-Jean à la Gaspésie, en passant par Wemotaci. Elle revient pour une deuxième fois dans la communauté atikamekw, tant la demande pour ses tatouages est importante.

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