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Le coroner enquêtera sur la mort de Wanny Pelletier

Wanny Pelletier aux côtés de sa mère, Stéphanie Labonté Côté.

Wanny Pelletier, 17 ans, est mort des suites d'un accident de travail à l'usine du Groupe Savoie, à Saint-Quentin, dans le nord-ouest du Nouveau-Brunswick.

Photo : Gracieuseté Stéphanie Labonté Côté

Radio-Canada

Deux ans et demi après l’accident de travail qui a causé la mort du jeune employé du Groupe Savoie, Wanny Pelletier, le coroner en chef du Nouveau-Brunswick a annoncé une enquête dont l’objectif est de prévenir d’autres décès dans des circonstances semblables à l’avenir.

Le coroner en chef, Gregory Forestell, a annoncé qu’une enquête sur la mort de Wanny Pelletier se tiendra du 24 au 26 juin, à la Cour provinciale d’Edmundston.

Wanny Pelletier est mort à l’âge de 17 ans, le 26 décembre 2016 à l’usine de granules du Groupe Savoie à Saint-Quentin, dans le nord-ouest du Nouveau-Brunswick.

Le jeune homme, qui était également élève à la Polyvalente A.-J. Savoie, était au travail lorsqu’il a été percuté au bas du ventre par une pièce de machinerie. L’adolescent est resté coincé sous un convoyeur pendant deux heures. Il a finalement été emmené à l’hôpital d’Edmundston, où il a succombé à ses blessures quatre jours plus tard.

En novembre dernier, le Groupe Savoie a plaidé coupable à une accusation de négligence. En février, la Cour du Banc de la Reine de Campbellton lui a imposé une amende de 125 000 $.

L’affaire a donc été réglée devant un tribunal, mais le coroner souhaite préciser les faits liés à la mort du jeune Wanny Pelletier pour qu’un jury formule ensuite des recommandations visant à prévenir d’autres décès dans des circonstances semblables à l’avenir.

« Cette enquête a été annoncée en vertu de l’article 7(b) de la Loi sur les coroners, qui stipule que le Bureau du coroner procède à une enquête lorsqu’un travailleur décède accidentellement au cours de son emploi dans une exploitation forestière, une scierie, une usine de transformation du bois, une usine de transformation des aliments ou une usine de traitement du poisson, sur un chantier de construction, dans une installation minière ou une mine, y compris un puits d’extraction ou une carrière », peut-on lire dans un communiqué publié par la province lundi après-midi.

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