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Une publicité sur les commotions cérébrales diffusée lors du match des Raptors

Photo d'une jeune femme habillée en tenue sportive qui saigne du nez.
Une image de la vidéo « Après un coup, faites une pause ». Photo: YouTube/Gouvernement ontarien
Radio-Canada

Une nouvelle vidéo gouvernementale de prévention contre les commotions cérébrales sera diffusée, lundi soir, lors du match potentiellement décisif de la finale opposant les Raptors aux Warriors à Toronto.

La vidéo, intitulée Le risque : sachez reconnaître les signes d’une commotion cérébrale, montre une jeune joueuse de soccer qui se frappe la tête contre une autre joueuse, mais qui continue à jouer.

La publicité incite plutôt les jeunes sportifs comme elle à « faire une pause » après avoir reçu un coup.

Le message de la vidéo : « Non, ne pas tout risquer ».

La vidéo, qui s'inscrit dans une campagne de sensibilisation du gouvernement pour la Loi Rowan, sera aussi diffusée dans les cinémas et sur les médias sociaux.

La Loi, adoptée en 2018, a été nommée à la mémoire de Rowan Stringer, une joueuse de rugby d’Ottawa. La jeune femme de 17 ans est morte en 2013 du syndrome du second impact (œdème cérébral aux conséquences catastrophiques).

Selon cette loi, chaque organisation sportive doit avoir un code de conduite sur les commotions cérébrales et établir un protocole de retrait pour tout athlète susceptible d'avoir subi une commotion.

Les commotions cérébrales peuvent avoir des conséquences graves, allant des traumatismes cérébraux au décès. C'est ce que nous a appris le décès de Rowan Stringer , affirme la ministre des Services sociaux, Lisa MacLeod, qui avait parrainé l'adoption de la Loi Rowan.

Elle souligne que les symptômes d'une commotion ne sont pas aussi visibles qu'un bras cassé, par exemple.

L'objectif de la vidéo provinciale : Encourager les entraîneurs, les parents et les joueurs à cesser d'encenser les "durs à cuire" qui retournent trop rapidement sur le terrain .

Le père de Rowan, Gordon Stringer, raconte qu'il s'agit d'images difficiles à regarder. Il ajoute toutefois que c'est ce qu'il faut, selon lui, pour changer les comportements.

L'ancien joueur de hockey Eric Lindros, dont la carrière a été écourtée par des commotions cérébrales, a participé au dévoilement de la campagne de prévention ontarienne, lundi.

Personne ne devrait jouer, dit-il, alors qu'il souffre peut-être d'une commotion cérébrale.

Selon le gouvernement, les taux de commotion cérébrale les plus élevés se retrouvent chez les jeunes de moins de 18 ans.

Avec les informations de La Presse canadienne

Toronto

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