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Le chantier de la caserne 26 à nouveau prolongé

La caserne 26, en décembre dernier.

La caserne 26, en décembre dernier.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Après moult rebondissements dans le dossier de la réfection de la caserne 26, voilà que la Ville de Montréal vient de résilier le contrat qui la liait à l’entrepreneur chargé des travaux, le Groupe Geyser.

Situé rue Mont-Royal à l’intersection de la rue des Érables, dans l'arrondissement du Plateau Mont-Royal, l’édifice construit en 1901 a été ravagé par les flammes en 1999.

Depuis, le chantier traîne en longueur.

Des travaux mineurs avaient été menés à la suite de l’incendie. Les pompiers avaient pu réintégrer leur lieu de travail, mais après d’autres travaux effectués en 2011 et en 2013, l’édifice est inoccupé depuis 2015 afin de le rénover en profondeur.

En 2017, la Ville a accordé un contrat de près de 11 millions de dollars au Groupe Geyser afin d’entreprendre la réfection. Il fallait notamment démolir partiellement le bâtiment, renforcer sa structure ainsi que reconstruire et rénover son enveloppe en préservant son caractère patrimonial.

Quinze mois plus tard, la Ville allongeait 747 000 $ additionnels afin de payer pour des travaux imprévus, comme la stabilisation de colonnes pour assurer la sécurité du chantier.

À ce moment-là, soit en juin 2018, « la portée des travaux réalisés au contrat de base n’était que de 21 %, mais 45 % du budget des travaux contingents avaient déjà été utilisés », apprend-on dans le sommaire de la décision de résilier le contrat.

En décembre dernier, la Ville a suspendu les travaux indéfiniment. Un problème sur une section du mur en maçonnerie avait été constaté. Les travaux ont repris en mars dernier, mais le problème a persisté, si bien que la Ville doit maintenant carrément déchirer le contrat.

« Le fait que le projet nécessite maintenant la reconstruction des murs en change la nature et la solution appropriée est de recommander aux instances la résiliation du contrat », peut-on lire dans le document de la Ville.  

L’entrepreneur n’est pas en défaut, souligne-t-on.

Ce long chantier devra donc attendre sa conclusion. Un nouvel appel d’offres est prévu au premier trimestre de 2020 et l’octroi du contrat se fera au deuxième trimestre de la même année.

La fin des travaux est maintenant prévue pour l’automne 2021.

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