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Le ministre provincial de l’Énergie et des Ressources naturelles favorable aux projets de GNL Québec

Le ministre Jonatan Julien est debout à l'Assemblée nationale et il répond à une question.

Jonatan Julien a livré un plaidoyer vigoureux à l'Assemblée nationale.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2019 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Depuis 2014, l’équipe de GNL Québec s’emploie à convaincre tout un chacun de la pertinence de mettre en place un complexe de liquéfaction du gaz naturel qui serait alimenté par un gazoduc liant le Saguenay au nord-est de l’Ontario. De toute évidence, ses longs efforts de persuasion ont porté fruit auprès du ministre provincial de l’Énergie et des Ressources naturelles, Jonatan Julien.

Lors d’un échange musclé avec la députée solidaire Ruba Ghazal, M. Julien a clairement affiché, jeudi, les couleurs de son gouvernement par rapport à Gazoduq et à Énergie Saguenay, les deux projets dont la principale actionnaire est l’entreprise GNL Québec.

Ce qu’on dit c’est que ça va réduire de manière formidable les gaz à effet de serre à travers le monde. On va en faire la démonstration , a-t-il lancé.

C’est clair que 14 milliards de dollars d’investissements au Québec, on est pour ça , a ajouté le ministre.

Un appui du côté d’Ottawa

Les propos de Jonathan Julien ont certainement plu au député fédéral de Chicoutimi-Le Fjord, Richard Martel.

Ce dernier a réitéré, jeudi, son soutien à la construction du complexe et à l’aménagement du gazoduc dans la mesure, a-t-il précisé, où les normes en matière d’environnement sont respectées .

Le député fédéral Richard Martel se trouve dans son bureau où il accorde une entrevue.

Richard Martel attend avec impatience les résultats des analyses environnementales.

Photo : Radio-Canada

Du même souffle, M. Martel s’en est pris aux détracteurs de ces projets.

On dirait qu’il y a des gens qui veulent que ça avorte avant même la fin des études environnementales , a-t-il déploré.

Encore de la grogne au sein de la population

Effectivement, certains citoyens demeurent convaincus que cette usine et que cette conduite de gaz naturel ne doivent pas voir le jour.

C’est le cas de Jean Paradis, le fondateur de Négawatts Production, une défunte organisation d’Alma dont la mission était axée sur l’efficacité énergétique.

M. Paradis estime que le Québec doit aller dans une autre direction .

À son avis, le complexe et le gazoduc ne cadrent pas du tout dans le paysage industriel de la province.

Un homme se tient devant une rangée de maisons.

Jean Paradis persiste à croire que les deux projets n'ont aucune raison valable d'être développés.

Photo : Radio-Canada

Comme société, on est ailleurs. On est en urgence climatique , martèle Jean Paradis.

La directrice des affaires publiques et des relations avec la communauté de GNL Québec, Stéphanie Fortin, a l’habitude d’entendre des commentaires comme ceux de M. Paradis.

Elle ne s’en inquiète pas outre mesure.

C’est normal qu’il y ait des questionnements , mentionne-t-elle.

Mme Fortin assure qu’elle va poursuivre ses actions de communication, d’information et de vulgarisation dans le but de s’assurer que les opinions [véhiculées au sein de la population] reposent sur des faits .

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