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Les primes d’assurance augmentent pour tous avec les incidents climatiques

Des employés municipaux regardent leur collègue qui scie des branches d'arbres.

La tornade du 3 juin à Orléans a surtout causé des dommages matériels (archives).

Photo : Radio-Canada / Jean-François Poudrier

Radio-Canada

De nombreux résidents de la région d'Ottawa et de Gatineau ont été touchés dans les derniers mois par des tornades, des inondations et d'autres conditions météorologiques extrêmes. Certains, situés dans des zones à risque, ont vu leurs primes d'assurance grimper à la suite de ces incidents.

Si les sinistrés risquent de voir leur facture prendre de l'ampleur, ils ne sont pas les seuls. La multiplication des phénomènes climatiques extrêmes contribue à pousser à la hausse les primes de l'ensemble des Canadiens.

On peut penser aux pluies diluviennes, à la crue des eaux, aux inondations, aux vents violents, même aux tornades, à la grêle, aux périodes de sécheresse, illustre la conseillère en relations publiques chez Desjardins Assurances, Valérie Lamarre.

Ces événements sont de plus en plus fréquents, ajoute Mme Lamarre. Ça a un impact sur l'industrie de l'assurance de dommage, en créant un nombre croissant de réclamations et ce sont des réclamations qui sont de plus en plus sévères.

Le Bureau d'assurance du Canada (BAC) reconnaît la situation. Il y a recrudescence, ça coûte plus cher aux assureurs, souligne Pierre Babinsky, directeur des communications et des affaires publiques. Donc, c'est clair que depuis quelques années, une partie des augmentations que les gens auraient pu voir dans leurs primes peut être attribuable à ce phénomène-là.

Le BAC suggère aux résidents de prendre le temps de magasiner leur prime, puisque la concurrence entre assureurs permet de contenir la hausse des prix.

D’après les informations de Roxane Léouzon

Ottawa-Gatineau

Finances personnelles