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  • Soccer féminin : l'équipe nationale féminine du Canada, un heureux mélange de fougue et d’expérience

    En 1979, l'incendie d'un train transportant des produits dangereux a forcé l'évacuation des résidents de Mississauga, en Ontario.

    Radio-Canada

    Du 7 juin au 7 juillet 2019, l'équipe nationale canadienne participera pour la septième fois à la Coupe du monde féminine de la FIFA. Représentant au départ une formation négligeable au sein du circuit, les joueuses sont aujourd'hui devenues de redoutables adversaires. Nos journalistes ont fait état du développement du soccer féminin au fil des ans.

    Joueuses d’expérience, joueuses d’endurance

    À l’émission Adrénaline diffusée le 21 juin 2003, la journaliste Marie-José Turcotte présente la nouvelle philosophie qui anime l’équipe nationale féminine du Canada.

    Des jeunes pleines d’ambition qui profitent des connaissances des plus vieilles, qui elles, ont connu les années de misère du soccer canadien.

    Marie José Turcotte, journaliste

    L’entraîneur Even Pellerud, engagé en 1999, a amorcé un changement majeur au sein du club.

    La fiche de l’équipe avant son arrivée était peu reluisante. À leurs deux premières participations à la Coupe du monde, les Canadiennes n’avaient enregistré aucune victoire.

    Il a mis tout le monde sur un pied d’égalité. Le passé ne voulait plus rien dire. Vous aviez à prouver qui vous étiez, point.

    Andrea Neil, joueuse de l’Équipe nationale féminine en 2003

    Comme le mentionne Marie-José Turcotte, plus personne n’est assuré de sa place au sein de la formation nationale. Le bassin de joueuses d’excellence chez les 16 à 19 ans est vaste et plusieurs « se bousculent à la porte pour avoir le privilège de représenter le Canada. »

    Le soccer est le sport qui connaît la plus grande croissance au pays. […] Le soccer féminin au Canada est assis sur une structure qui commence à avoir de l’allure et qui permet le développement jusqu’à l’élite.

    Marie-José Turcotte

    Faire un détour par les États-Unis

    Les Nouvelles du sport, 29 mai 2014

    Aux Nouvelles du sport du 29 mai 2014, la journaliste Justine Boutet se penche sur le développement du soccer féminin au Québec.

    L'Académie de l'Impact offre à la relève masculine québécoise l'encadrement nécessaire pour aspirer au niveau professionnel. Mais qu'en est-il des filles?

    Malgré l’existence de programmes universitaires et d’équipes semi-professionnelles, les joueuses de soccer élites ont plus de difficulté à trouver du soccer compétitif au pays. Plusieurs athlètes choisissent d'aller jouer aux États-Unis.

    La meilleure option pour moi c’est d’aller aux États-Unis. Ici, on a tellement de bons programmes quand on est au secondaire. Une fois qu’on sort du secondaire, c’est là que ça devient difficile.

    Vanessa Grégoire, ancienne joueuse soccer Lakeshore

    Même si elles effectuent des séjours dans les universités américaines pour perfectionner leur art, les Canadiennes rêvent pour la plupart de revenir au bercail pour endosser les couleurs de l’équipe nationale du Canada.

    Une organisation qui se démarque

    L’équipe de soccer féminine est montée sur les podiums des Jeux de Londres (2012) et de Rio (2016). C’est la première fois qu’une équipe canadienne remportait des médailles consécutives aux Jeux olympiques.

    L’équilibre entre les joueuses, qui affichent un grand écart d’âge, est toujours un ingrédient gagnant de la formation.

    Ces jeunes représentent l’avenir de l’équipe nationale et c’est excitant de les voir aller.

    Christine Sinclair, capitaine de l’équipe canadienne de soccer

    Cette année, l’âge moyen des joueuses sélectionnées pour le championnat féminin de la Concacaf était de 24,7 ans.

    La capitaine de l’équipe Christine Sinclair est âgée de 31 ans. C’est la première compteuse du groupe avec 173 buts internationaux à son actif.

    Elle occupe la deuxième place de meilleure buteuse de tous les temps, derrière l’Américaine Abby Wambach, aujourd’hui retraitée.

    Il y a quatre ans, la Coupe du monde de soccer féminin avait lieu au Canada, et les Canadiennes, cinquièmes au monde, avaient subi l’élimination en quarts de finale.

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