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Lectures d'été 2019 | littérature autochtone

Portrait en couleur de l'autrice autochtone Cherie Dimaline, sur fond blanc. Elle a les cheveux lâchés, porte des lunettes, un chandail noir à manches trois-quarts, et a des tatouages sur les avant-bras.

L'autrice Cherie Dimaline

Photo : peter power / CBC/Peter Power

Radio-Canada

Vous avez déjà dévoré tout Naomi Fontaine? Lu Cheval indien, L'amant du lac, Homo Sapienne et Les chroniques de Kitchike? À l'occasion de la Journée nationale des peuples autochtones, le 21 juin, nous vous proposons 10 titres parus récemment à mettre dans votre pile de livres à lire cet été pour poursuivre votre exploration de la littérature et de la culture autochtones.

Image de la couverture du livre <i>Chauffer le dehors </i>, de Marie-Andrée Gill, représentant une illustration de paysage stylisé dans des tons bleus, blancs, mauves et violets.

La couverture de Chauffer le dehors , de Marie-Andrée Gill

Photo : La Peuplade

Chauffer le dehors, de Marie-Andrée Gill (La Peuplade)

Quand la résilience amoureuse passe par la réappropriation du territoire et de son histoire.


Image de la couverture du livre Pilleurs de rêves, de Cherie Dimaline : une illustration représentant des flammes noires sur fond de chevrons jaunes et blancs.

La couverture du livre Pilleurs de rêves, de Cherie Dimaline

Photo : Boréal

Pilleurs de rêves, de Cherie Dimaline, traduction de Madeleine Stratford (Boréal)

Dans un monde ravagé qui court à sa perte, les êtres humains ont perdu la capacité de rêver. Seuls les peuples autochtones ont su préserver cette faculté dont le secret réside dans la moelle de leurs os... Une dystopie puissante.


Image de la couverture du livre Peau d'ours, de Carol Rose Daniels. Illustration stylisée d'un ours de profil, entouré d'un cercle brun. L'ours a des points rouges et bleus sur les pattes.

La couverture du livre Peau d'ours, de Carol Rose Daniels

Photo : XYZ

Peau d'ours, de Carol Rose Daniels, traduction de Sophie Cardinal-Corriveau (XYZ éditeur)

L'histoire de Sandy, jeune femme d’origine crie, victime de la rafle des années 60 (Sixties Scoop).


Image de la couverture du livre Cartographie de l'amour décolonial, de Leanne Betasamosake Simpson. Le titre apparaît en lettres blanches sur un fond rose sur lequel sont dessinés des points blancs reliés par des lignes blanches.

La couverture de Cartographie de l'amour décolonial, de Leanne Betasamosake Simpson

Photo : Mémoire d'encrier

Cartographie de l’amour décolonial, de Leanne Betasamosake Simpson, traduction de Natasha Kanapé Fontaine et Arianne Des Rochers (Mémoire d’encrier)

Comment réconcilier désir de vivre et combat contre les injustices passées et présentes causées par le racisme et le colonialisme?


Image de la couverture du livre Uiesh Quelque part, de Joséphine Bacon. Le titre apparaît dans un rectangle blanc sur fond de rayures verticales bleues.

La couverture de Uiesh Quelque part, de Joséphine Bacon

Photo : Mémoire d'encrier

Uiesh Quelque part, de Joséphine Bacon (Mémoire d’encrier), Prix voix autochtones 2019 de la meilleure œuvre d’art littéraire publiée en français (ex-aequo)

En français et en innu, Joséphine Bacon explore son rapport au territoire : celui d'où elle vient et celui où elle habite.


Image de la couverture de Nipimanitu, de Pierrot Ross-Tremblay. Au centre,une illustration représentant des taches bleues entourées de blanc.

La couverture de Nipimanitu, de Pierrot Ross-Tremblay

Photo : Éditions Prise de parole

Nipimanitu L’esprit de l’eau, de Pierrot Ross-Tremblay (Prise de parole), Prix voix autochtones 2019 de la meilleure œuvre d’art littéraire publiée en français (ex-aequo)

Une poésie spirituelle et mystique de l’effondrement, écrite dans l’urgence de tout dire.


Image de la couverture du livre A'yarahskwa' J'avance mon chemin, de Jean Sioui. Le titre apparaît dans un rectangle blanc sur fond de rayures verticales jaunes et ocre.

La couverture d'A'yarahskwa' J'avance mon chemin, de Jean Sioui

Photo : Mémoire d'encrier

A’yarahskwa’ J’avance mon chemin, de Jean Sioui (Mémoire d’encrier)

Ce ne sont pas des plumes, des macarons ni des habits qui font un Indien, c’est une âme. – Jean Sioui


Image de la couverture du livre Le nom de mama, de Rosanna Deerchild, représentant sur fond mauve un cours d'eau  sur une carte peinte à l'encre de bleuet

La couverture du livre Le nom de mama, de Rosanna Deerchild

Photo : Les Éditions David

Le nom de mama, de Rosanna Deerchild, traduction de Mishka Lavigne (Éditions David)

La mère de Rosanna Deerchild a vécu l'enfer des pensionnats. Pour l'aider à guérir, sa fille brise le silence.


La couverture du livre Quand on était seuls, de David A. Robertson, illustré par Julie Flett. Illustration représentant deux fillettes à plat ventre sur des feuilles d'arbres, en uniforme, les pieds relevés.

La couverture du livre Quand on était seuls, de David A. Robertson, illustré par Julie Flett

Photo : Les éditions des Plaines

Quand on était seuls, de David Alexander Robertson et Julie Flett, traduction de Diane Lavoie (Éditions des Plaines)

Un album pour enfants qui permet d’aborder la réalité des pensionnats autochtones dès la maternelle (la version originale, en anglais, a reçu un Prix littéraire du Gouverneur général en 2017).


Image de la couverture du livre <i>Le piège de la liberté</i>, de Denys Delâge et Jean-Philippe Warren représentant un hibou et un aigle stylisés rouges, noirs et blancs.

La couverture du livre Le piège de la liberté, de Denys Delâge et Jean-Philippe Warren

Photo : Boréal

Le piège de la liberté, de Denys Delâge et Jean-Philippe Warren (Boréal Compact)

Récit d'un immense choc des cultures et analyse des mécanismes qui ont mené, au nom de la civilisation, à l’écrasement et à l’expropriation des peuples de l’Amérique septentrionale.

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