•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Les chauffeurs d'autobus de la Winnipeg Transit ont rejeté la dernière proposition de la Ville

Un homme pose les bras croisés devant un bâtiment.

Le président de la section locale 1505 de l'Amalgamated Transit Union, Aleem Chaudhary, a déclaré qu'il souhaitait poursuivre les discussions avec la Ville.

Photo : Radio-Canada / (Chris Stanton / CBC)

Radio-Canada

Dans le cadre de la renégociation de sa convention collective, le syndicat des transports en commun de Winnipeg a rejeté une offre que la ville décrit comme finale.

L'accord sur quatre ans prévoyant trois hausses de salaire successives a été rejeté cette semaine. Les membres ont voté contre l'accord à hauteur de 97 %, précise le président de la section locale 1505 de l'Amalgamated Transit Union, Aleem Chaudhary.

Ce syndicat représente environ 1 400 chauffeurs, mécaniciens et autres travailleurs de la Winnipeg Transit, qui sont sans convention collective depuis le mois de janvier.

1 176 membres du syndicat ont pris part au vote, ce qui correspond à un taux de participation de 84 %.

« Les résultats du vote me disent que les membres ne feront pas les concessions que la ville fait valoir », soutient Aleem Chaudhary.

En avril, le syndicat avait déjà rejeté une offre de la Ville à hauteur de 98 % avec des menaces de grève.

Même si c'est encore le cas, le syndicat reste toutefois disposé à poursuivre les discussions, précise Aleem Chaudhary.

La Ville de Winnipeg a également la possibilité de mettre en lock-out les travailleurs des transports en commun, souligne pour sa part Michael Jack, responsable des services aux entreprises.

Elle envisage aussi de demander à la province de nommer un conciliateur pour l'aider à parvenir à une entente, selon le directeur des communications, David Driedger.

Les employés de la Winnipeg Transit ne se sont pas mis en grève depuis 1976.

Manitoba

Politique municipale