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Commissaire aux langues officielles du N.-B. : le comité de sélection s’explique

Le drapeau du Nouveau-Brunswick flotte devant l'édifice de l'Assemblée législative

C'est le comité de sélection lui-même qui a décidé de redémarrer le processus de sélection du commissaire aux langues officielles du Nouveau-Brunswick.

Photo : CBC/Daniel McHardie

Radio-Canada

La décision de reprendre le processus de sélections d'un commissaire aux langues officielles au Nouveau-Brunswick a été prise par le comité, et non par le gouvernement de Blaine Higgs, selon la sous-ministre aux Affaires intergouvernementales, Hélène Bouchard.

Mme Bouchard est devenue membre du comité de sélection l’été dernier en tant que substitut de la greffière du Conseil exécutif.

Le processus de sélection a commencé le 23 juillet avec une expression d’intérêt, précise-t-elle. Les candidats ont commencé à subir leur entrevue à la fin d’octobre.

Le processus a ensuite été retardé le temps de la transition des pouvoirs à Fredericton.

Le processus a recommencé au mois de mars. Le comité s’est rencontré à la fin mars. C’est à ce point-là que nous, en tant que comité, les membres du comité ont eu une discussion et ont décidé que le processus avait pris trop longtemps entre les premières entrevues et maintenant pour qu’on puisse faire un processus juste et équitable. On a décidé à ce point-là que nous n’allions pas continuer avec le processus. C’est là que le processus s’est terminé, explique Hélène Bouchard.

Si les autres entrevues avaient été faites en mars, les premières auraient été trop lointaines dans la mémoire des membres du comité pour que le processus soit équitable, précise Mme Bouchard. La décision de reprendre le processus en entier a été prise à l'unanimité et de façon indépendante.

Le gouvernement ne nous a pas demandé de mettre fin au processus, assure Hélène Bouchard.

Le nombre de candidatures reçu n'a pas été mis en cause non plus, selon elle.

On n'a jamais eu de question sur le nombre de candidatures. Notre décision était basée entièrement sur le [laps de] temps qui a pris place entre les entrevues, affirme Hélène Bouchard.

Avec des renseignements de Michel Corriveau

Nouveau-Brunswick

Politique provinciale