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Le centre d'interprétation des oiseaux de proie de Godbout bientôt ouvert au public

Un pygargue à tête blanche.

Un pygargue à tête blanche.

Photo : Radio-Canada / Benoit Jobin

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2019 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le centre d'interprétation des oiseaux de proie de Godbout ouvrira ses portes au public le 22 juin prochain. À un mois de l'ouverture, il reste encore du travail à faire pour la propriétaire, même si les résidents plumés sont déjà bien installés.

Dans à peine trois semaines, Noémie Roy pourra partager avec des Nord-côtiers et des touristes visitant la région sa passion pour les oiseaux de proie. Un rêve qui deviendra réalité pour elle.

une femme tient un  Grand-Duc.

Noémie Roy, présidente du centre d'interprétation des oiseaux de proie de Godbout

Photo : Radio-Canada / Benoit Jobin

J'ai travaillé pendant plusieurs années à l'UQROP - L'union québécoise de réhabilitation des oiseaux de proie située à Saint-Hyacinthe à la faculté de médecine vétérinaire. Et quand je suis emménagée ici sur la Côte-Nord en décembre 2014, je m'ennuyais de mon travail des oiseaux et tout ça et il nous est venu l'idée de construire un deuxième centre d'interprétation d'oiseaux de proie ici, explique-t-elle.

Noémie Roy a rapatrié à Godbout onze oiseaux de proie d'espèces variées passant du Grand-duc d'Amérique au pygargue à tête blanche.

 Des Grands-ducs.

Des Grands-ducs.

Photo : Radio-Canada / Benoit Jobin

Le centre d'interprétation d'oiseaux de proie aura deux objectifs : être un refuge pour les oiseaux de proie blessés, handicapés ou imprégnés à l'humain, mais servira aussi à sensibiliser et éduquer la population sur l'importance de les protéger.

Tous les oiseaux de proie sont à déclaration obligatoire au Québec.

Une citation de : Noémie Roy, présidente du centre d'interprétation des oiseaux de proie de Godbout

Donc, si on en trouve un malade blessé ou mort, on est dans l'obligation de le signaler à un agent de la faune pour qu'il puisse recevoir les soins vétérinaires adéquats pour qu'il soit remis en liberté. À l'UQROP on reçoit près de 400 oiseaux de proie chaque année, mais on pourrait en recevoir plus si les gens étaient au courant de la réglementation, dit Mme Roy.

Elle a pu compter sur l'aide d'une trentaine de bénévoles pour construire le site.

Des harfangs des neiges.

Des harfangs des neiges.

Photo : Radio-Canada / Benoit Jobin

À moins d'un mois de l'ouverture, plusieurs travaux restent toutefois à faire comme la construction d'une volière ainsi que l'aménagement du sentier et d'un périmètre de sécurité.

On va essayer de faire le plus possible avant l'arrivée des touristes, c'est certain! C'est sûr que le site ne sera pas complété, mais étant donné qu'on est un organisme à but non lucratif, on n'a pas beaucoup de moyens financiers on y va un petit peu à la fois selon les dons qu'on réussit à accumuler, explique-t-elle.

Noémie Roy a bon espoir que les visiteurs seront au rendez-vous lors de l'ouverture du centre.

Avec les informations de Marie-Jeanne Dubreuil

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