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Pas de saut au Parti vert pour Jody Wilson-Raybould et Jane Philpott

Plan rapproché de Jane Philpott qui regarde Jody Wilson-Raybould.
Jody Wilson-Raybould (à gauche) et Jane Philpott (à droite) Photo: La Presse canadienne / Adrian Wyld
Radio-Canada

Jody Wilson-Raybould et Jane Philpott ne se présenteront pas pour le Parti vert aux élections fédérales de l'automne, a appris CBC News.

Les deux anciennes ministres libérales ont discuté à plusieurs reprises avec la chef Elizabeth May quant à la possibilité de se joindre au parti écologiste.

Jody Wilson-Raybould a même assisté au mariage de Mme May, à Victoria, en avril dernier. Sa présence avait par ailleurs alimenté les rumeurs au sujet d'un possible saut chez les verts.

Elle siège comme indépendante pour la circonscription de Vancouver-Granville, en Colombie-Britannique, tout comme Jane Philipott pour celle de Markham-Stouffville, en Ontario.

Les deux femmes doivent faire le point lundi sur leur avenir politique dans deux conférences de presse qui auront lieu en simultané.

Elles ont toutes les deux démissionné de leur poste de ministre dans le Cabinet de Justin Trudeau au cours de l'hiver, dans la foulée du scandale SNC-Lavalin. Elles ont ensuite été expulsées du caucus libéral par le premier ministre le 2 avril.

Jody Wilson-Raybould affirme avoir fait l'objet de pressions inappropriées de la part de l'entourage du premier ministre alors qu'elle était ministre de la Justice et procureure générale. Les pressions indues visaient, selon elle, à éviter que la firme d'ingénierie québécoise SNC-Lavalin subisse un procès criminel en lien avec des accusations de fraude et de corruption en Libye.

L'entreprise souhaite plutôt obtenir un accord de réparation. Si elle était reconnue coupable dans un procès criminel, SNC-Lavalin se verrait privée de la possibilité d'obtenir des contrats gouvernementaux canadiens pendant 10 ans.

Jane Philpott a pour sa part démissionné de son poste de présidente du Conseil du Trésor en appui à sa collègue, affirmant avoir « perdu confiance » à la suite du scandale.

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